En sylvanie
La lueur des torches perçait à peine la vague de brume qui recouvrait le cimetière. Les bruits de la nuit avaient fait place au silence absolu, à peine profané par la respiration d’une poignée d’hommes. Lentement, le groupe de maraudeurs avançait, l’arme au poing. Holoff serrait son lourd marteau de toutes ses forces. Malgré le froid glacial, le vieux maraudeur était en sueur. Deux jours et deux nuits qu’ils avançaient dans ce décor cauchemardesque. Deux jours et deux nuits, et déjà la moitié de sa tribu avait péri.
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Donner à chacun son espace de liberté à l'intérieur d'un cadre donné. Laissez s'exprimer la diversité des talents tous en préservant une unité... esquisse de la force d'une communauté ?