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Auteur
 Sujet :

Ils arrivent ... ( le retour )

 
n°47
NerZul
Patriarche Sombre
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Posté le 08-06-2007 à 16:34:13  
answer
 

Bonjour tout le monde,
 
1) Dans l'ancien forum du Dark Millenium, j'avais posté un grand récit qui s'appellait " Ils arrivent... " mais il n'a jamais été terminé pusiqu'il a fermé pendant 1 ans. Aujourd'hui pusiqu'il a réouvert sous sa nouvelle forme, je vais reposter toute cette aventure, pour certains qui attendaient avec impatience.
 
2) Aujourd'hui j'ai terminé " Ils arrivent ... " et je commence " La guerre pour le pouvoir ", ça va très lentement, mais ça avance ( je crois que ça ira mieux avec les vancances ).
 
3) 3ème point et le plus important, quand j'ai commencé ces textes, je n'avais pas encore Warcraft 3 ( vous allez comprendre le rapport ^^ ) donc ma version des faits est différente, alors ne commencez pas à me crier dessus. Ensuite, ça fait une paire d'année que j'ai écrit les premiers chapitres, donc le style est un peu bof bof, soyez patient car les derniers textes valent le coup.
 
4) Bah bonne lecture du premier chapitre ...
 
 
 
 
Ils arrivent ... ( partie 0/10)
 
 
 
INTRODUCTION
 
 
 
 conté par Turalion, Grand Paladin.
 
 
 
 
 
...............................................Une fois de plus la Faille apparut......................................................
 
 
 
 
 
 
   On ne sait pas quand, ni comment, ni où exactement mais elle eut bien lieu. Quelque part dans le désert profond, au-delà des Montagnes du Bord du Monde, ils sont revenus plus forts, plus nombreux et plus cruels que jamais. Il est de notre devoir d'alerter par tous les moyens les peuples de ce monde de l'holocauste qui se prépare...  
Leur chef est le plus impitoyable de tous. Le diable en personne. J'ai du l'affronter lors de la prise de Kul'Tiras, la capitale des îles du sud. Quel maîtrise, quel contrôle ! Malgré mes puissantes défenses magiques je n'ai moi-même pu résister aux pouvoirs impies de cet être démoniaque. Ses pouvoirs magiques n'ont d'égal que son maniement des armes. Il portait une armure de fer rouillé bardée de pointes pour empaler ses ennemis à son simple contact. Ce jour là, le soleil était éclatant et scintillait, renforçant les ombres des décombres des abords de la ville. Je veillais à ce que le port ne tombe pas entre ses mains. Les raids d' orcs et de trolls se faisaient de plus en plus fréquents, jusqu'au moment où il arriva. Seul parmi les décombres des barrages et des avant-postes, il avançait. J'ordonnai donc à une petit troupe de lanciers de capturer cet orc, ne sachant point que celui-ci en était leur chef tout puissant. D'un claquement de ses doigts, je vis mes hommes se tordre de douleur tandis qu'ils s'enflammèrent d'un feu bleu sombre. Il me regarda d'un air satisfait et m'adressa la parole me montrant du doigt :
« Toi ! Mizérable mortel ! Viens affronter ton destin ! »
 
   En silence, je descendis de mon destrier et m'avança devant lui. Il devait faire à vu de nez plus de deux mètres. Il sortit une épée noire comme la nuit, aussi longue et fine qu'un elfe. L'affrontement qui en suivit fut sûrement l'un des combats les plus durs de toute ma vie. Toutes mes prouesses martiales et mes techniques de combats apprises aux écoles de chevalerie ont été mises à l'épreuve.
Cet orc ponctuait le combat de jurons à mon encontre, jouant avec moi comme si l'on aurait pu jouer avec un bébé. Il semblait prendre du plaisir à m'affronter esquivant avec facilité mes feintes et mes enchaînements , alors que moi, je suait sang et haut pour rendre raison à cette créature du Démon.  Me voyant commencer à faiblir ; il me prit par la gorge et me jeta sur ma monture. Il s'approcha de moi en rengainant son arme.
« Souviens-toi de Mon nom, Ner'Zul, chef des clans de Dreanor. Je vais soumettre ta terre à milles souffrances. Les villes vont tomber en cendres, les familles vont sombrer dans le chaos le plus noir. Tu sera là pour voir la chute de ta nation et le triomphe des miens. »
Les années qui suivirent ne furent que désolation et mort, malgré de brillantes tentatives, jusqu'au  
jour où Kadgar,  le Magicien légendaire détruisit la Porte des Ténèbres qui servait de passage entre Dreanor et Azeroth. Maintenant, les orcs sont repartis. Mais ils n'en sont pas restés là. Ner'Zul a ouvert un nouveau passage vers un monde inconnu des yeux du peuple d'Azeroth. Depuis que la Porte des Ténèbres avait été détruite, la brèche qui avait servi à sa construction ne s'est jamais vraiment effacée, c'est donc par là que la horde de Ner'Zul passera pour détruire un nouveau monde.
 
   Il est l'heure de  réunir toutes les nations de notre terre et de partir en guerre contres les orcs comme l'ont fait nos ancêtres il y a 500 ans. Nous ne laisseront pas d'autres peuples succomber à la folie destructrice de Ner'Zul et de ses guerriers maléfiques. C'est pourquoi, moi, Turalion, membre du Conseil Religieux du fort de Stormwind et Grand Paladin de Lodaeron, je m'engage à rallier autant d'humains, d'elfes et de nains que possible, ainsi je pourrai avoir une chance de réussir là où le seigneur  Lothar a échoué...
 
 
 
Voilà qu'en pensez vous ? ( ne vous inquiétez pas, Warhammer ça va bientot venir ... )

n°48
Khaladh
Grand Hérétique
profil
Posté le 09-06-2007 à 00:10:50  
answer
 

Le retour ^^
J'adore toujours, mais y'a deux trois fautes...comme "je suais sang et haut", alors que c'est "eau"...
Allez : La Suite ! La Suite ! La Suite ! :D  
 
*Poste une fois tous les jours ou tous les deux jours tes chapitres, ok ? comme ça...les gens peuvent lire sans se presser (ben ouais, tellement c'est bien, ils resteraient collés a leur écran... :whistle: *


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"I have looked into the abyss and my eyes have been changed. All that was hidden is now revealed to me. I have seen all worlds, and the secrets that scheming gods and lesser men would keep from us are now the bread and wine of my heart."
n°50
NerZul
Patriarche Sombre
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Posté le 11-06-2007 à 22:27:28  
answer
 

Merci de me montrer la faute, j'ai tout de suite corrigé, pour te récompenser donc ^^ voilà la suite !
 
 
 
 
 
Ils arrivent ... (1/10)
 
 
 
 
 
 
DEVANT LA PORTE
 
 
 
 
 
 
 
conté par Turalion, Grand Paladin
 
 
   Les Nains de Ironforge et de Lordearon nous ont rejoint par centaines avec un certain enthousiasme qui leur est propre. Ils devaient être impatients d'en découdre avec les orcs qui avaient mis à bas le Roi Garadred le pacifique. Le capitaine Danath du fort de Stromgarde m'avait envoyé ses meilleurs cavaliers pour le voyage, mais il n'a pas pu venir en raison d'ogres et de trolls qui rôdaient dans la région. Il était temps d'aller recueillir l'aide des elfes. Nous progressâmes rapidement à travers les forêts de Kaz Modan, pour atteindre Quel' Thalas et prendre contact avec les elfes de Carrow. Nous avions besoin d'eux tout autant que les nains. Nous sommes liés par des liens anciens et profonds, ils ne peuvent l'ignorer. Le lien qui nous unissait n'a jamais été aussi fort qu'en période de crise. Malgré la rupture de la nation de Gilneas avec l'Alliance, nous sommes encore en mesure de nous dresser contre les orcs.
Les anciens elfes de la lignée de Galàad nous ont informé qu'une nouvelle Porte des Ténèbres a été ouverte sur l'île de Zul Dare, au sud de Dalaran. Pourquoi avaient t-ils choisi cette île isolée ?  Et sur quel monde inconnu la Porte allait-elle tombé ? La folie meurtrière de ces créatures ne s'arrêtera donc jamais ?! Leur faudra t-il éternellement de nouvelles victimes ?!
 
Les elfes se sont joins à nous pour notre longue quête. Ces précieux alliés étaient menés par Alleria, une elfes commandant d'une unité de Rangers. Une elfe d'une très grande beauté. Elle était prête à donner sa vie pour se venger des orcs.
 
   Sans plus attendre, nous prîmes les navires de guerres, fabriqués par les ingénieurs nains de Ironforge et nous accostâmes le lendemain sur l'île sans avoir été attaqué. Cela cachait quelque chose. la Grande Porte des Ténèbres elle se dressait là . Des souvenirs enfouis refirent surface, ceux de la Bataille de Grayfire où j'ai perdu mon bras et un ami.
Durant de longs mois, les troupes de l'Alliance s'étaient efforcées de repousser les orcs jusqu'à la Porte Noir d'où ils s'étaient déversés. Kadgar s'est sacrifié héroïquement afin de nous sauver d'un grand mal.  
 
   Nous étions de retour, pour finir ce qui avait été commencé. Le crépuscule arrivait et fit place à la nuit. Une nuit de morts et de violence. Des orcs se tenaient devant elle pendant que d'autres la traversaient, disparaissant dans un rideau d'énergie bleu argenté. Ils avaient déjà commencé à passer dans l'autre monde. Sans perdre de temps, j'ordonnai que tout le monde se mette en formation de combat. Pendant ce temps, j'examinai nos ennemis. Ils avaient formé de gros blocs espacés par des petits contingents de trolls. Derrière se tenait l'artillerie. Les zeppelins des gobelins survolaient nos  troupes en décochant quelques flèches, mais rien de très conséquent.  
Soudain, un orc sortit de l'armée et s'avança au milieu du champ de bataille. Il nous montra ensuite un objet que j'eus du mal à distinguer. Je pris ma longue-vue pour regarder ce qu'il en était. Ce n'était pas un objet c'était une tête, mais pas n'importe laquelle, c'était celle de Kadgar. Celui-ci était finalement tombé à Draenor après avoir refermé la porte derrière lui. Il la la lança en avant et brandit sa hache en signe de provocation, hurlant tel un dément. La horde en fit de même. Un étrange voile obscur s'abattit sur Zul Dare. Les mages elfes essayèrent d'explorer cette obscurité en vain. Ils purent néanmoins ressentir que la brèche s'élargissait peu à peu. L'armée des orcs disparaissait dans une épaisse brume noire. Puis comme dans un cauchemar, Nous entendîmes  le vacarme d'une armée qui avançait. Des milliers d' orcs, le bruit des armures et le tintement des épées qui traversaient la Porte des Ténèbres, puis soudain, plus rien. Le silence. Des chuchotements, à peine audibles à cause des armures métalliques, semblaient faire écho et répétaient les même mots : « Nous reviendrons... »
Lorsque le voile obscur se leva enfin, on pouvait à nouveau voir la Porte des Ténèbres. Nos ennemis avaient disparu. Ces créatures n'avaient décidément pas le sens de l'honneur et avaient préféré fuir   plutôt que de nous combattre.
Je me tenais alors devant la Porte des Ténèbres et je tendis la main pour la toucher. L'aura maléfique qui emmenait de cette porte était très forte et je me demandai si tous mes hommes seraient capables de passer à travers cette concentration d'énergie impie. Je me retournai pour sentir la peur s'initier dans chacun mes hommes, effrayés et déterminés à la fois.
« Mes braves guerriers, je sais que vous êtes terrorisez, vous êtes effrayés à l'idée de la traverser mais il le faut. Je ne laisserais pas ces créatures faire du mal à qui que ce soit. C'est pourquoi j'ai prêté serment ! Oseriez-vous abandonner maintenant alors que sommes prêts du but  ? »
Intérieurement, je savais que ce n'était pas fini. Cela ne faisait que de commencer. Kuldran, le chef des cavaliers griffons fit le premier pas ; il s'approcha timidement et disparut à travers la porte. Ce fut le tour ensuite d'Alléria, puis doucement l'armée passa de l'autre côté de la porte des ténèbres derrière un rideau d'énergie. Je fut le dernier à passer. Je m'avançais devant elle. Peut importe le prix, peut importe les risques encourus, je n'aurai pas failli à mon serment. Tout se mit à onduler autour de moi. Le temps et l'espace se mêlèrent et les ténèbres m'engloutirent...
 
 
 
Alors ? ( le style va évoluer et être plus personnel, vous verrez ^^ )

n°53
NerZul
Patriarche Sombre
profil
Posté le 24-06-2007 à 10:34:31  
answer
 

Prochain chapitre ( écrit avant l'été 2003 donc plutôt vieux ). Je tiens à le préciser car si vous suivez l'aventure, vous verrez une progression dans le style de l'aventure.
 
 
Bonne lecture !
 
 
 
 
 
INTERLUDE
 
 
Bataille de Falldenwald
Conté par Narg Sgetnesh
 
   Le tonnerre roulait sur le ciel noir et la pluie tombait sur le village de Falldenwald. Invisible parmi les bosquets, j'attendais le signal de Katapulta, l'un des plus puissants bras droits de mon maître. Celui-ci était perché sur la colline et attendait le bon moment pour nous donner le signal de l'attaque contre les villages des alentours. Mogor était caché derrière un énorme chêne mais son gros bide d'ogre risquerait de le faire remarquer. Son souffle chaud fumait dans l'air humide alors qu'il attendait impatiemment l'attaque. Je me retournai pour balayer mes gars du regard, orcs et trolls réunis pour ce premier assaut sur les contrées du nouveau monde. C'est alors que je vis Katapulta donner le signal, je levai alors ma hache magique dans un rugissement bestial, les orcs s'élancèrent.
Mogor sauta par dessus le talus et s'élança avant de se casser la figure sur la pente humide. Pourquoi on m'a collé un gars aussi nul !
 
   Sous la pluie, la milice de ce village semblait misérable : trempés et glacés sous leurs capuchons, Les paysans, alertés par les rugissements des orcs, sortirent des maisons, la fourche et le râteau à la main. Pitoyable !
Tout à coup, j'aperçus des guerriers en armure de la tête aux pieds munis de grandes épées, conduits par un homme à peine plus grand qu'un nain. Ils devaient être de passage dans le hameau car il était impossible que de tels bouffons puissent avoir une milice aussi bien équipée.
Ces imbéciles espéraient égaler ma hordes de guerriers, quel naïveté. Les ogres avaient presque fini leur course et s'apprêtaient à en découdre avec eux. Mon maître serait  fièr de moi si il était présent. Je pris place auprès de mes guerriers d'élite et commença à me diriger vers ce qu'ils appelaient Joueurs d'épées. Ces pitoyables humains en armures me faisaient plutôt rire. Deathwings et ses Dragons noirs grillaient les maisons des humains. Leurs femmes et enfants se tordant de douleur, un spectacle exceptionnel.
« Allez les gars, à l'attaque, pas de quartier !! »
 
Je m'élançait des hors de la forêt, ma hache en avant. Ce petit village allait tomber entre mes mains et l'invasion aura commencé. Mon maître et ses lieutenants se sont postés au-de là des montagnes et m'ont demandé de ''préparer le terrain'' immédiatement après notre arrivée. Je vais leur montrer que je peux faire bien mieux que certains de ses lieutenants.
 
   Mogor, le chef des ogres envoyait de ses puissantes mains des dizaines de soldats en l'air et s'enfonça profondément dans les régiments ennemis jusqu'à en être encerclé. J'ordonnais aux trolls de faire demi tour et de faire pleuvoir leurs javelots enflammés sur les lignes humaines.  Je pu néanmoins malgré la confusion des combats repérer le chef des humains, ce petit être insignifiant qui transportait un petit fusil. Il se faufila dans la mêlée et commença à attaquer le seigneur ogre. Il monta sur lui et lui tira plusieurs balles dans sa nuque. L'ogre ne réagit pas sur le coup, et essaya d'attraper le capitaine en équilibre sur ses épaules. Ses gestes se firent de plus en plus lents et finalement, il s'écroula et faillit m'écraser de tout son poids.
Cet humain avait l'air satisfait de son coup au point qu'il ne me vit même pas m'avancer pour lui trancher la tête. Ce sont bien les humains, toujours absents quand il ne faut pas. Les autres paysans s'enfuyaient mais ce n'était plus important. J'avais pris le village. Des cavaliers noirs  s'approchaient de nous, encore de la baston ? J'ordonnai la formation d'une nouvelle ligne. Je me rendis compte un peu tard que ces cavaliers était les gardes personnels de Katapulta. Il était impressionnant, équipé d'un énorme bouclier ventral orné d'inscriptions magiques qui luisaient sous la pluie.
« Tu est le dernier a avoir prit l'un des  villages mais tu as fais du bon travail, Narg .  
_Euh ... oui maître, et pour Mogor maître ?
_Laisses le crever sur place, c'était un faible.
_ D'accord maître, pour la Horde !! »
 
C'est ainsi que l'invasion de la Horde commença
 
 
 
 
Alors qu'en pensez vous ( peut être un peu bof bof à mon avis quand je l'ai relu ).

n°67
elwinar
Cavalier Sauvage
profil
Posté le 26-06-2007 à 17:30:09  
answer
 

C'est pas mal, vraiment. Si tu dis toi même que le niveau est celui d'il y a quelques années, j'attends de voir la suite :P  
Je trouve juste que ça manque un peu de vivacité. On dirait que l'orque raconte sa vie dans un journal intime, pas qu'il parle. Ca manque un peu de ton, de variations de vitesse, de description.


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Le meilleur moyen de na pas parler, c'est de n'avoir rien à dire.
n°68
NerZul
Patriarche Sombre
profil
Posté le 26-06-2007 à 21:21:54  
answer
 

Tout à fait d'accord avec toi, c'est vrai que ça manque de punch, mais je reverrais tous ces textes quand j'aurais envie de revenir en arrière, mais en ce moment, je planche comme un malade sur mon RP en deux parties ( il va être d'enfer ce RP que je suis en train de vous concocter ), je vais participer au concour d'écriture de notre "nain encombrant" ( qui a une plume très très bonne ), et cela en plus de continuer ces récits, donc j'ai beaucoup de boulot d'écriture. Peut être quelques stats pour ce récits :
 
- 100 pages déjà écrite ( en écriture 10 et sur marge alongée s'il vous plait )
 
- 120 petites pages de dialogues que je vais insérer progressivement dans le récit.
 
- 5 tomes ( le premier que vous êtes en train de lire est terminé )
 
- Plus 50 personnages principaux
 
- Plus de 10 batailles déjà écrites, 5 en préparations
 
voilà, voilà,  
Bon ton poste m'a donné envie de poster la suite ( attention, je ne revois pas le texte quand je le poste, donc il y a des grosses fautes, comme le " j'ai sué sang et haut " lol )
 
 
 
 
Bonne Lecture
 
 
 
 
Ils arrivent ... (2/10)
 
 
UN NOUVEAU MONDE
 
 
Turalion se réveilla...
Il avait passé la porte. Alléria, éveillée avant lui, l'aida à se relever. Elle lui expliqua qu'il n'y eu que peu de survivants. C'est ce qu'il craignait. L'air qu'il respirait suintait la charogne. Il put voir les corps calcinés de  nombreux soldats de l'Alliance. Ils n'étaient pas assez forts pour résister à la puissance maléfique de la Porte des Ténèbres lors de la traversée. Mais il y avait quelque chose que Turalion ne comprenait pas. Comment ce fait-il qu'il n'eut aucun cadavre d'orcs ? Où sont passé nos ennemis ?
Seuls les humains, nains et elfes les plus forts avaient l'avaient traversé sans périr.
Sans perdre un instants le paladin parcourut la clairière et interpella Kuldran qui était en train de caresser affectueusement son Griffon, Sky'rie.
« Kuldran, toi et ton griffon, allez trouver de l'aide. »
Le seigneur nain sauta sur le dos de sa monture ailée et prit son envol. Le paladin vit le cavalier griffon s'éloigner peu à peu de la forêt. Maintenant, il devait protéger les siens en attendant son retour.  
 
   La clairière dans laquelle ils sont tombés était éclairée de toute part et contrastait avec la forêt sombre qui l'entourait. Des formes sombres et courbées se faufilaient à travers les arbres et se rapprochaient de lui. Des grognements sauvages résonnaient à l'ombre des arbres. Les ombres couraient entre les arbres en direction des lignes humaines. Leurs pieds visqueux martelaient le sol humide en sautant par dessus les troncs abattus. Les visages de ces abominations impies apparaissaient au travers de la lumière du soleil alors qu'ils atteignaient l'orée de la clairière. Dans leurs yeux luisait une haine dévorante, animées par des années de tortures infâmes. Leurs lèvres recourbées laissaient apparaître de longs crocs jaunâtres. Leur carrure humaine laissa penser que c'étaient des cannibales, mais quand Turalion les vit de plus près, il se rendit compte qu'ils tenaient plus des Morts-Vivants qu'autre chose.
Les archers se postèrent derrière la ligne de soldats de l'Alliance. Alleria ferma un oeil, fixant de l'autre une des créatures dont la peau rosâtre arborait des inscriptions peintes en lettres de sang. Voyant les Morts-Vivants de plus en plus proche, les elfes décochèrent une première volée, suivi de celle des archers humains, beaucoup moins efficaces.
Un nuage de projectiles noirs fendit l'air. Certains furent arrêtés par les arbres, mais la plupart parvinrent tout de même jusqu'à leurs cibles. La vague de Morts-Vivants cannibales mordit la poussière en poussant des cris d'agonie. Celui qu'Alleria s'était réservé roula au sol, une flèche en travers de la gorge. Les mages elfiques lancèrent leurs sorts les plus dangereux tout en essayant de faire le moins de mal à la forêt. Les archers rechargèrent rapidement leurs armes  en voyant s'élancer vers eux de nouveaux groupes que l'odeur du sang semblait plonger dans un état de frénésie intense. Les nouveaux assaillants piétinèrent les cadavres de leurs semblables, cependant, sur les flancs des tireurs, les créatures avaient déjà atteint les lignes des soldats et commençaient à les écraser sous leurs gourdins primitifs. A une portée aussi courte, de nombreux projectiles traversèrent de part en part plusieurs corps pour atteindre certains mort-vivants du rang suivant qui trébuchèrent dans les broussailles.
 
   Turalion sortit son épée bénie de son fourreau et chargea dans la mêlée. A travers de la masse de combattants, il aperçut une large silhouette qui s'avançait vers les premières lignes et vit qu'à son approche, les morts-vivants reculaient en détournant le regard. Le nouveau venu était beaucoup plus        grand que ses semblables. Il avait de longues griffes et des yeux de braise. Turalion hésita un moment à engager la créature, surtout après avoir vu ses longues canines acérées comme celles d'un vampire. Cette abomination était nue et sauvage. Elle n'avait rien à voir avec les autres vampires qu'avait du affrontée Turalion. Elle bondit sur le capitaine de ma garde en ne lui laissant aucune chance. Elle le démembra à une vitesse folle. Cette créature était farouche et ses longues griffes déchiquetaient les meilleurs armures. Elle s'attaqua au chef des guerriers nains, Logregad, un personnage réputé pour ses nombreuses victoires et ses grands faits de guerre. Le vampire se jeta sur lui mais il ne fit que labourer profondément son bouclier. Turalion transperça la poitrine du monstre à l'aide de son épée bénie. La blessure se referma instantanément bloquant son épée dans sa chair comme une épée dans une enclume. Le vampire sembla ignorer la douleur et lui donna un coup de griffe dans le ventre du paladin qui le projeta en arrière. Toujours plus de morts-vivants allaient et venaient. Alleria fit une percée dans la horde de monstres pour permettre une retraite à travers les bois. Mais Turalion ne voulut rien entendre. Son honneur était en jeu. Certes, si il fuyait face à ce vampire, il aurait sauvé sa vie, mais aurait aussi perdu sa fierté et son honneur de chevalier. Turalion tournait autour de son adversaire. Comment allait-il reprendre son épée ?
 
   Soudain le tonnerre gronda. Un éclair bleu foudroya le vampire. Celui-ci s'écroula sur le coup. Cela ne voulait dire qu'une chose : Kuldran était revenu. Son marteau magique projetait des éclairs qui frappaient les créatures impies. Le vampire sembla affaibli : c'était sa seule chance ! Le grand paladin saisit son épée figée dans la poitrine du monstre et tira de toutes ses forces. L'éclair magique avait affaibli ses pouvoirs de guérison. Il lui fut plus facile de la retirer. Il enchaîna immédiatement, entaillant les côtes et la jambe droite de la créature pour la déstabiliser. Elle tenait à peine debout. Elle se rua sur Turalion mais il décrivit un grand arc de cercle et la décapita. Le corps tomba en poussière à l'instant même où il atteint le sol humide de la clairière. A la vue de leur chef tombé au combat, les morts-vivants s'enfuirent sous une pluie de flèches.
 
   Selon Kuldran, le village le plus proche était celui de Shinwald, un drôle de nom pour un village. Les paysans qui y habitaient ne reconnaissaient ni l'écusson d'Azeroth ni même celui de Lordearon et parlaient avec un fort accent germanique. Mais il ne fallait pas seulement se fier à des paysans. Turalion était impatient de rencontrer quelqu'un d'un plus haut rang. Le monde dans lequel nos héros étaient tombés semblait bien mystérieux.
 
 
 
Je posterai la deuxième partie ( qui sera à revoir car la rencontre est trop simple, vous verrez de quoi je parle)
 
 
Ps : j'avais encore oublié de mentionner que en plus de tout ça, je revois le RP de l'ancien Forum Sous l'Ombre de la Pyramide et c'est pas une mince affaire, quand j'aurais fini une partie, je posterai peut être le résultat.

n°72
NerZul
Patriarche Sombre
profil
Posté le 04-07-2007 à 14:51:27  
answer
 

Voici la suite du chapitre, mais cette partie, il faut vraiment que je la retravaille !
 
 
 
 
 
   Les soldats de l'Alliance avaient prévu de passer la nuit dans le village de Shinwald avant de reprendre leur route vers une ville un peu plus grande. Turalion ne dormait pas, il ne dormait jamais. Il se posait trop de questions. La Horde des orcs n'avait laissé aucune trace et le grand paladin commença à se demander si ils se s'étaient pas joués de lui sur l'île de Zul Dare. Etaient-ils restés sur Azeroth ? Il n'avait qu'une solution, c'était de retourner là-bas. Mais si ils étaient sur ce continent. Tout s'obscurcit dans sa tête. Il devait prendre une décision. Le soleil se leva et Turalion repartit avec Alleria dans la sombre forêt d'où ils étaient apparut le jour d'avant. Il devait être sure que les orcs n'étaient pas revenus sur Azeroth. Il avait ordonné à Kuldran et à  Logregad de rester à Shinwald en attendant leur retour.
Au fur et à mesure qu'ils s'enfoncèrent dans la forêt, ils entendirent des petits cris aigus semblable aux cris de petits animaux. Ils observèrent derrière les buissons des goblins qui s'affairaient devant la grande porte. Ces créatures fourbes avaient leur inépuisable réserve de bâtonnets de dynamite. Leur chef, un grunt d'au moins deux mètres leur donnait des coups de pieds alors qu'ils plaçaient des échafaudages autour de la Grande Porte.
Turalion passa à l'attaque et sortit des buissons suivi d'Alleria. La Ranger elfe tirait les flèches si vite que les gobelins n'eurent même pas le temps de déclencher leurs explosifs. Quand à Turalion, il s'occupa de l'orc. Ses feintes grossières furent facilement contrées par le grand chevalier qui le blessa sans se fatiguer. Les gobelins prirent la fuite dans la forêt et Alleria espérait qu'ils se feraient dévorés par les morts-vivants qu'elle avait rencontré.
Turalion dominait son adversaire de toute sa hauteur. Celui-ci était couché au sol, agonisant.  
« Je suis Narg Sgetnesh, chef des Gueules d'Ezedrag. Mon maître, Katapulta va te torcher et vos nations tomberont, chien d'humain, infect... »
Turalion en avait assez entendu, il abrégea les souffrances du grunt. Il connaissait le Général Katapulta, leurs regards s'étaient croisés lors de la prise d'une position stratégique près de Kaz Modan. A cette époque, il était bien loin de l'homme qu'il est aujourd'hui. Il n'avait jamais vu autant de catapultes alignées qu'à cette bataille. Une pluie de rochers avaient obscurci le ciel et exterminé l'armée de l'Alliance en à peine quelques secondes. Heureusement, Lord Uther et Turalion étaient sains et sauf.
Katapulta était l'un des six bras droits de l'être démoniaque qui manipulait la Horde. A croire ce que disait le grunt, les orcs étaient encore ici, mais peut-être voulaient t-ils déjà rentrer. Mais il ne se faisait pas d'illusions, ils devaient être déjà en train d'en construire une autre Porte.
 
   Afin de garder un oeil sur celle-ci, Turalion fit construire un petit fortin en bois. Elle abriterait pour un temps les soldats et servirait de point de ralliement. Dès que la bâtisse fut finie, Turalion prit des cartes du pays d'Azeroth, Alleria comme représentant des Elfes et Logregad comme représentant des Nains et  partit vers le Nord, à la recherche d'une ville de plus haute importance. Ils empruntèrent le chemin principal du village, qui allait vers la ville de Nuln. Les paysans leur avait décri cette ville comme dangereuse à cause de l'école d'artillerie. Ils disaient qu'ils testaient sans arrêt leurs nouvelles machines de guerre et qu'il était impossible de s'entendre dans l'enceinte de la ville. Leur comte lui-même en avait assez de ce bruit continuel mais en cas de siège, il était toujours content d'avoir des ingénieurs de talents à portée de main. Ils firent route donc vers Nuln en espérant que celui-ci croirait à leur histoire.
Le chemin emprunté traversa une épaisse forêt. On pouvait entendre des coups de feu aude-là des arbres mais Turalion n'était pas là pour vérifier ce que c'était
Ils arrivèrent devant la porte de la ville où des paysans allaient et venaient, transportant divers choses. Des maisonnettes entouraient la citée fortifiée. Turalion se présenta au capitaine de la garde. Un homme un peu bouffi tenant une hallebarde. Il fut très surpris de voir un nain et une elfe côte à côte.
« Pourrait-on s'entretenir avec le comte de cette Cité ? »
L'homme semblait un peu embarrassé.
« Heu... j'suis désolé, mais c'est impossible. Le comte est sorti, j'crois qu'il est à la chasse. Vous pouvez l'attendre ici si vous voulez. »  
 
   Turalion n'avait pas de temps à perdre, à chaque minute qui passait, la Horde se renforçait pour l'invasion de ce monde. Le capitaine lui indiqua où le comte avait l'habitude de chasser. Cet endroit était justement celui où ils étaient passés précédemment. Le paladin avait grand besoin de lui parler. Ses soldats n'avaient presque plus de nourriture et les provisions que les villageois de Shinwald leur avaient donné ne suffisaient plus.  
 
Des coups de feu retentirent dans la forêt, Alleria aperçut un gros sanglier s'enfuir en boitant. Un autre coup le tua. Trois hommes s'approchèrent de la bête. L'un d'eux était somptueusement habillé et tenait un gros fusil. Le paladin interpella le comte. Ce dernier tenait son arme fermement, croyant qu'ils étaient des bandits qui en voulaient à sa vie.  
« Bonjour, est-ce bien vous le Comte de Nuln ?
- Oui, c'est bien moi, que me voulez-vous ? »
Le comte observait le chevalier en armure et ne semblait ne pas connaître le symbole de Lordearon.
« Je suis Turalion, grand paladin du Fort de Stormwind et membre du clergé d'Azeroth. J'ai grand besoin de vous parler, votre monde est en danger. »
 
(conté par Turalion)
Le comte nous ébergea quelques jours, nous racontant ainsi l'histoire du vieux monde :
Les guerres incessantes contre le Chaos, les comtes vampires, les races et nations qui y vivent, l'histoire de Sigmar. De notre côté, nous lui racontèrent nos guerres contre la Horde. Aujourd'hui, elle est aux portes du Vieux Monde et balayera tous ce qui se trouve sur son passage. Le comte prit cela un peu à la légère mais dépêcha un messager vers Aldorf. Il nous donna des cartes du Vieux Monde et divers ouvrage sur l'histoire de l'Empire.  
De retour au fortin, Kuldran avait disparut et la moitié des hommes manquaient à l'appel. Alleria partit à sa recherche pendant que Turalion élaborait d'après les cartes du comte des stratégies de défense. Il devait s'entretenir avec l'Empereur et le Roy de Bretonnie pour obtenir leur soutien dans cette guerre. Il n'avait pas oublié son serment. Ce monde était en danger, et il fera tout pour le sauver.
 
 
 
 
Alors ? Qu'en pensez vous ( toujours un récit écrit il y a plusieurs années, hivers 2003 je crois )

n°80
NerZul
Patriarche Sombre
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Posté le 11-08-2007 à 14:37:16  
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Ils arrivent ... (3/10)
 
 
 
LE MAÎTRE ET SES CHAMPIONS
 
 
Turalion l'a compris : l'invasion a commencé et il ne peut rien faire contre. Mais ce qu'il ignore, c'était qu'elle sera menée par mes six lieutenants. Chacun d'eux a démontré à plusieurs reprises la puissance de la Horde.  
Le premier orque qui reçut mon soutien après la défaite de ce pathétique Ogrim Doomhammer fut le général Katapulta. Cet orc peu scrupuleux avait rassemblé un nombre imposant de catapultes jamais vu auparavant. Il avait mis à bas les plus grandes forteresses d'Azeroth durant de la Seconde Guerre. Il gravit très vite les échelons pour devenir un des mes six champions.
 
Durant ma période de conquêtes, j'ai pu assurer ma supériorité sur Zeshead. Les peuples que j'ai vaincu se sont alliés à la Horde et leurs chefs ont été acceptés au Conseil des Ombres. Le protocole exigeait qu'il ne devait y avoir que des orcs et des sorciers de Dreanor mais j'ai changé les règles. Maintenant, que cela plaise ou non au Conseil, j'ai décidé qu'il devait il y avoir un représentant des Orients. A leur tête Khyuthaune le géant : un être à l'esprit de métal en armure cuivrée d'où émane une aura maléfique. Son peuple m'a servi de cobaye lors de l'assaut sur Arakuss.  
Grâce à lui, j'ai conquis de nombreux peuples et mis la main sur des trésors et des objets si puissants que le simple fait de prononcer leur nom fait trembler le sol. Des héros de guerre se sont dressés contre moi à chaque fois, et à chaque fois, ils avaient été vaincus par la puissance de la Horde. La Prise de la Tour d'Efflender en est un bon exemple. Les humains, les halfings et des tribus barbares nous avaient empêché de passer dans la tour pendant que l'élu des Dieux, Torin, se préparait à partir. Shalla l'amazone, était aux premiers rang des cavaliers barbares. Elle transperça aisément les grunts qui tentaient de la désarçonner. Elle s'approcha de moi au dos de son coursier elfique. Elle n'oserait tout de même pas m'affronter ! Quel pitoyable insecte ! Elle lança désespérément son minable petit javelot mais je le détournai avec facilité. L'affrontement fut bref et son cadavre éventré reposa alors à côté de sir Roland, un pauvre idiot que j'avais défié plus tôt dans la bataille. La troupes de Khyuthaune étaient arrivées à temps et les combats tournaient enfin en ma faveur. On n'entendit plus parler de Torin. Certains le croyaient mort, d'autres pensaient que son esprit cherchait vengeance. Selon moi, il est encore en vie et réunit tout ce qui lui reste comme alliés, et bientôt il viendra ici, dans le Vieux Monde et m'affrontera comme il a tant voulu le faire auparavant. Le Conseil redoute ces genres de héros mais pas moi. J'ai repris les choses en mains et j'ai introduit de nouveaux membres comme Khyuthaune.  
Ainsi en fut-il toujours pour mes semblables. Le penchant des masses pour la brutalité et la barbarie est aisément manipulé par ceux  qui détiennent le vrai pouvoir. C'est bien le pouvoir qui fait avancer la Horde, cette formidable machine de destruction. C'est moi qui détiens le pouvoir et personne d'autre. C'est moi qui fixe les règles.
 
Garzzig fut par contre l'un des premiers membres du Conseil des Ombres. Ce gobelins à l'âge avancé avait réussi auparavant à me convaincre que ses frères étaient aussi forts que les orcs. Il revendiquait le droit d'avoir une place au Conseil. Pour ce faire, j'avais instauré à l'époque un tournoi de duels entre les chefs gobelins pour savoir qui représenterait toutes les autres factions de gobelins. Après trois jour de duel, la finale opposa Nimak, un des fils de Garzzig à Mi-Freyed des Târlooz.
J'observais les deux gobelins se livrer bataille en pleine après-midi dans la cour de ma forteresse : Un duel plutôt impressionnant pour une baston entre gobelins. Mais l'enjeu était important pour eux. Leurs poignards frôlaient leurs visages et la vitesse de leurs mouvements égalait presque celle des elfes. Nimak en ressortit vainqueur et siégea au Conseil en récompense. Sa science permit la fabrication de Zeppelins et de la plupart de nos bateaux. Il mit en place des règles et des lois, facilitant la vie des gobelins dans la société qui était menée en partie par les orc et les trolls. Certains membres du Conseil voulaient tuer Nimak car ils estimaient qu'il allait trop loin dans les procédures. Ils envoyèrent donc leurs assassins, mais aucun d'eux n'eut l'opportunité de remplir son objectif. On ne savait pas comment les assassinats avaient échoués mais le gobelin se sentait malgré cela toujours pas en sécurité. Il devait paranoïaque et forma une petite troupe d'élite en guise de gardes du corps. Et puis doucement il forma son propre clan. Aujourd'hui, il est prêt à envahir cette contrée et à écraser ses minables résistants.
             
Le Roi chaman Karthaek fut aussi l'un des membres fondateurs du Conseil des Ombres. Il succéda à Gul'Dan et se débarrassa de tous ses acolytes. Ses trois gardes ont récemment tué les derniers guerriers du Clan de Stormweaver, qui est désormais voué à l'oubli. Ces gardes ont pour nom Rayashack le sorcier, Morthu le noir et Warrax l'assassin. Grâce à eux, Karthaek put obtenir le poste de second au Conseil des Ombres. Rien ni personne ne lui résistait, et dans son audace infinie, il  osa me faire passer dans l'autre monde pour être le numéro un. Son guerrier, Morthu, revint m'attaqua dans la nuit, usant de ses sortilèges pour percer mes défenses magiques. Le lendemain le guerrier revint chez son maître sans sa tête, mais, gardé par un puissant enchantement il continua à vivre et à servir Karthaek dans la mort. Il devint le plus célèbre des trois gardes et gagna le surnom de « chevalier sans tête » .
Le Roi chaman fut aussi l'un des seuls à feuilleter le livre de Medivh et à en comprendre les pouvoirs. Il s'entraîna durement et ses guerriers sorciers, conduits par Rayashack, seront les premiers à frapper : ils prendront les humains par le Sud et tiendront position en attendant les renforts aux frontière de l'Empire.
 
Au cour des Premières et Secondes Guerres, Kilrogg Deadeye et son clan, Bleeding Hollow se sont taillé une réputation légendaire en affrontant les forces de Lordaeron. Deadeye parvint à éviter d'être capturé par l'Alliance après la défaite de la Horde pendant la Seconde Guerre. Avec mon aide, il réussit à ramener son clan sain et sauf à Draenor. Maintenant il est au Nord des Terres Sombres, et bloque les invasions chaotiques. Il me fait des prisonniers qu'il ramène du pays des trolls. j'irai bientôt là bas pour coordonner la première vague d'assauts sur le Vieux Monde en guise d'avertissement.  
 
Le dernier de mes champions est le célèbre Dentarg. Cet Ogre-magie m'a accompagné maintes et maintes fois et  a ''calmé'' plusieurs rébellions d'envergures comme celles du clan Thunderlord et du clan Bonechewer. Thunderlord était étroitement lié au clan d'Ogrim Doomhammer, précédent chef de guerre de la Horde d'Azeroth. Il tenta en vain de détruire le Conseil des Ombres. Il savait que je m'y étais opposé. Il continua seul et c'est cela qui l'a mené à sa chute. Dentarg eut des soupçons sur la loyauté du clan Thunderlord et préféra l'éliminer plutôt que de vivre dans le doute. Avec mon accord, il attaqua leur place forte. L'assaut fut rapide et les guerriers ennemis n'opposèrent pour ainsi dire aucune résistance aux forces de Dentarg. Le clan prit la fuite jusqu'au territoire des Bonechewer et Fenris, le chef des survivants leur demanda asile. Tagar Spinebreaker accepta et repoussa Dentarg et ses orcs. Les deux clans nouvellement alliés fortifièrent leurs positions et les chefs travaillèrent main dans la main.
C'est alors que, sorti de nulle part comme à son habitude, Kargath Bladefist et ses sbires sortirent des Marais Noirs. Le grunt d'un certain âge avec une faux en guise de main droite loua ses service à Dentarg, qui en fut très étonné. Il entamèrent une série d'escarmouches sournoises autour des défenses des rebelles. Et finalement, au bout d'un mois, Fenris sortit des barricades avec un drapeau blanc. Il était suivi par un Tagar moins enthousiaste.  
Dentarg les firent tous exécuter selon mon ordre, jusqu'au dernier. Ce fut l'une de ses victoires les plus éclatantes.
 
L'invasion du Vieux Monde ne fait aucun doute. Je commencerai par soumettre la multitude de peuples du Nord, de pitoyables hommes habillés de fourrures commandés par un barbare en armure sombre du nom d'Archaon ... Cet être, quel qu'il soit, ne me fais pas peur, car moi, Ner'Zul, chef de tous les clans de Dreanor, je vainquerai tous ceux qui se mettront entre moi et la victoire.                  
 
 
Alors ?

n°124
NerZul
Patriarche Sombre
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Posté le 10-09-2007 à 20:55:46  
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Ils arrivent ... (4/10)
 
 
 
LES DERNIERS MOTS D'UN CHAMPION
 
 
Et comme prévu, Ner'Zul et son armée s'en allèrent au Nord pour rejoindre celle de Meljek le chasseur. Une fois là bas, Ner'Zul apprit le décès de celui-ci. Ils étaient tombés dans un piège tendu par une armée ennemie très puissante. Les rares survivants décrivirent celle-ci comme invincible. Leurs soldats étaient couvert d'armures de la tête aux pieds. Leurs chef, un imposant humain en armure sombre sur un destrier démon, ne fit qu'une bouchée de Meljek. Cela réjouit Ner'Zul car tout être vivant capable d'abattre un de ses lieutenant aussi facilement devait être un adversaire de taille face à lui. Ils continuèrent donc  leur route et s'enfoncèrent dans les désolations nordiques à la recherche de cette fameuse armée. Ces terres étaient stériles, l'air que respirait Ner'Zul n'était que vapeur empoisonnée. Au fur et à mesure qu'ils avançaient dans les désolations, de plus en plus de batailles étaient livrées et Ner'Zul se demanda si il lui resterait encore assez de guerriers pour affronter l'ennemi qu'il cherchait. Et finalement, après un mois de batailles, la horde d'orcs retrouva l'armée tant convoitée. Ner'Zul fut soulagé, il commençait à se lasser des chefs de tribus humaine qui venaient constamment le défier à chaque bataille qu'il livra. Mais cette fois-ci, c'était du sérieux. Le seigneur orc y découvrit une armée toute aussi fatiguée par les combats que la sienne, mais cela, Ner'Zul s'en moquait bien. Il a eut enfin ce qu'il voulait : Un duel entre lui et Archaon.
 
Les deux armées se firent face. Nimak et ses gobelins préparaient les balistes sur une petite colline tandis que de l'autre côté, des nains enchaînèrent des canons à l'allure démoniaque qui roulaient tout seuls. Les grunts et les trolls se préparaient à une lutte farouche avec un ennemi deux fois plus nombreux. Les gobelins s'équipèrent de ceintures d'explosifs et joueraient aux kamikazes dès l'arrivée des troupes du chaos.
Ner'Zul suivait du regard son ennemi qui se plaça à la tête de chevaliers chaotiques. Il brandit la Tueuse de Rois et désigna Ner'Zul en signe de confrontation et ses hommes déferlèrent sur les lignes orcs. Les canons des guerriers du chaos tiraient des obus magiques qui firent voler en éclats les plus grosses unités de grunts dans d'incroyables explosions aux couleurs bleutées. Mais l'armée tenait bon. Par la suite, se rendant compte que les balistes ne seraient jamais prêtes à temps, Ner'Zul sortit des lignes de ses guerriers et se mit devant la horde d'Archaon. C'est là qu'il utilisa son artefact le plus puissant : le Livre de Medivh. Cet objet arcanique avait servi maintes et maintes fois à la construction des Grandes Portes et avait montré son pouvoir plus d'une fois sur le champ de bataille. Ner'Zul feuilleta calmement les pages scintillantes du livre alors que les guerriers d'Archaon étaient presque arrivés au corps à corps. Le combat était inévitable et l'orc allait être fauché par les chars qui fonçaient droits sur lui. Il marmonna quelques mots et leva le livre au ciel. Un épais nuage noir se forma instantanément et surplomba le champ de bataille. Mais ceci n'arrêta pas la charge de l'armée du chaos. Les chevaliers percutèrent violemment les grunts mettant ces derniers à bas. Les montures des cavaliers écrasèrent sous leurs sabots les gobelins avant même qu'ils ne purent déclencher leurs explosifs. Les infanteries frappèrent en dernier les orcs, leurs haches perçant les défenses des grunts. La victoires d'Archaon ne faisait aucun doute. Ils avaient pratiquement anéanti l'ennemi en une seule et même charge. Seuls restaient encore les gobelins et leur chef sur la colline mais ils ne tiendraient pas très longtemps. Savourant sa victoire, Archaon chercha son adversaire dans la mêlée mais il ne le trouva pas. C'est à ce moment que le nuage noir qui obscurait le ciel changea de forme. Il se gondola, jusqu'à prendre une allure humaine et s'étendit sur la plaine. Sa forme se précisa de plus en plus, jusqu'à prendre la forme du Seigneur orc. Les hommes et les orcs tombés au combat, que la forme touchait, revenaient à la vie. Leurs blessures se régénérèrent. Et comme dans un cauchemar, ils se relevèrent tous en même temps et d'un pas lent, ils attaquèrent l'arrière de l'armée ennemie. Ils combattaient à présents pour Ner'Zul.
La batailles prit une nouvelle tournure : les morts-vivants se retrouvèrent derrière les troupes d'Archaon qui étaient déjà engagés dans un corps à corps contre le deuxième rangs des orcs. Maintenant, l'armée du chaos devait abattre leurs propres camarades réssucités. Archaon lui même abattait ses gardes personnels avec dégoût. Le nuage noir qui était responsable de ce tel prodige se concentra devant les lignes des mort-vivants. Il se solidifia, laissant paraître une carrure massive qui n'était pas inconnue au Seigneur de la fin des temps, c'était Ner'Zul. La bataille n'avait que trop duré. Les deux seigneurs se cherchèrent sur le champ de bataille en réduisant peu à peu les effectifs de l'armée adverse.
 
Et là, dans le feu et la destruction, les deux guerriers se firent face. Une lutte à mort dans laquelle il n'y aurait qu'un seul vainqueur.  Achaon se fraya un chemin parmi les nombreux ennemis. Il faucha un orc traversant son armure  comme s'il s'était agi de papier. L'arme le coupa en deux et s'enfonça dans le sol, la puissance du coup le fit pivoter et il se servit de son élan pour asséner un coup de poing, jetant à terre un autre de ses ennemis. Profitant de l'instant où Archaon retira la Tueuse de Rois, Ner'Zul passa à l'attaque, lui assénant un coup de son Claymore dans l'épaule droite. Malgré l'entaille qu'avait laissé l'arme, Achaon ignora la douleur et riposta d'un revers dans le ventre de son rival. L'arme traversa son corps sans rencontrer de résistance, mais Archaon resta stupéfait en constatant que Ner'Zul demeurait sain et sauf malgré cette attaque mortelle. Quelle sorte d'armure pouvait résister à la puissance de la Tueuse de Rois ?
Ne montrant pas sa stupéfaction à Ner'Zul, Archaon repoussa les attaques de son adversaire avec son bouclier, lui frappant même la tête avec. Il s'immobilisa et balaya l'arme de Ner'Zul d'un coup de bouclier. Sans ralentir, celui-ci sortit une deuxième épée à la lame recourbée qui brillait d'une lueur verdâtre. Ils ne s'étaient pas rendus compte, mais les deux armées avaient arrêter le combat pour voir le duel épique que se livraient les deux généraux. Ils frappèrent encore et encore, des étincelles multicolores volèrent en éclats tandis que chacune des armées encourageait leur seigneur. Archaon reprit peu à peu l'avantage. A peine en mesure de suivre des yeux les mouvements de l'Elu du Chaos, Ner'Zul n'en parvint cependant pas moins à détourner la plupart de ses attaques, et celles qui passèrent au travers de sa garde ne firent que percuter son armure avec fracas en laissant par endroits leur empreinte fumante. Les deux duellistes se faisaient face depuis des heures . Le regard de Ner'Zul se renfrogna, tout en parant les coups, il interpella son vis-à-vis :
« C'est tout ce que tu sais faire ? Tu me déçois. »
Il décrocha un énorme crâne de sa ceinture et visa Archaon avec. Celui-ci sentit les vents de magie se concentrer à l'intérieur de ce crâne. Le Seigneur de la fin des temps se mit en garde, sentant les ennuis arriver. Une lumière aveuglante emplit soudainement le champ de bataille, les guerriers orcs comme chaotiques se jetèrent au sol. Un énorme rayon vert surgit du crâne et traversa la surface du duel en direction d'Archaon, l'emportant sur une vingtaine de mètres. Les guerriers du chaos furent submergés sans distinction par la masse d'énergie qui les enveloppèrent. De petits arcs électriques se détachaient du rayon principal qui envahissait les lignes chaotiques dans une danse dévastatrice. La masse d'énergie verte poursuivit sa course jusqu'à ce qu'il n'eut plus rien. Le sol était à présent jonché de corps carbonisés et désarticulés, d'innombrables guerriers du chaos gisant morts ou blessés et on n'entendait plus que les gémissement des mourants. L'odeur de chairs calcinées envahissait toute la plaine.
Ner'Zul, satisfait du carnage, raccrocha le crâne magique à sa place. Mais alors qu'il revint vers son armée, Nimak lui fit signe :
« Euh .... chef, c'est pas pour gâcher vot' plaisir mais il est encore vivant. »
Ner'Zul se retourna d'un air perplexe et put voir Archaon se relever de parmi les morts. Il s'appuyait sur son bouclier tandis que son armure et son épée fumaient, tant la décharge électrique avait été forte. Le seigneur orc fut sidéré par la résistance d'Archaon. Aucun mortel n'était ressorti vivant de cette attaque meurtrière.  
« Quand vas-tu te décider à crever ??!!! »
Il repointa une fois de plus le crâne vers Archaon qui se prépara à plonger au sol, mais l'objet ne marcha pas comme prévu. Il émit des étincelles au grand étonnement de Ner'Zul avant de  le propulser en arrière dans une formidable explosion verte. Malgré cela, il se releva tout aussi cramé que le seigneur du chaos et ils continuèrent tous deux leur interminable duel.  
 
Le crépuscule arrivait sur la plaine et ils n'avaient toujours pas fini. Ils étaient couvert de blessures et d'entailles, certaines avaient même eu le temps de cicatriser. Leurs mouvements et leurs attaques étaient beaucoup plus lents et prévisibles maintenant que deux duellistes se connaissaient. Ner'Zul planta son arme dans la jambe d'Archaon. Cette attaque fit plier ce dernier mais il était encore capable de parer les coups de gantelet de son ennemi. Il plaqua Ner'Zul au sol et enfonça la Tueuse de Rois dans sa poitrine. Suite à cela, les os de Ner'Zul au niveau de l'omoplate furent mis à nu tandis que son sang coulait à flot, mais il était encore vivant. Il afficha un sourire plus que diabolique avant de retirer lentement l'épée d'Archaon. L'épée lui brûlait les mains, preuve que seul le Seigneur de la Fin de Temps pouvait la manier. Il la jeta violemment au sol ce qui permit au seigneur du chaos de la reprendre dans sa chute et de la planter dans le bassin de son rival. Ner'Zul répondit à l'affront d'un grand coup de tête.
Ils étaient au sol, épuisés et trop blessés pour continuer. Personne n'osait intervenir dans ce duel, ils savaient tous que les deux guerriers se valaient et devaient finir ce combat entre eux. Au bout de quelques minutes, Archaon se releva et retira la Tueuse de Rois du corps inerte de Ner'Zul.  
« Rendez-vous en enfer, Seigneur orc ! » lui chuchota le Seigneur noir.
Mais alors qu'il leva son épée bien haut pour lui asséner le coup de grâce, les yeux de Ner'Zul s'ouvrirent et celui-ci retira la lame recourbée qui était planté dans la jambe de son rival. Archaon hurla de douleur mais lança quand même son attaque. Il mit toutes ses forces dans ce dernier geste. Ner'Zul, toujours au sol, le contra d'une seule main avec son épée qu'il avait fraîchement sorti de la chair d'Archaon. Il vit la lame se rapprocher lentement de lui. Il tendit la main de fermement vers sa première épée qui était si près de lui tout en contrant le puissant coup d'Archaon. Le claymore revint à sa main et il put contrer avec plus de facilité les coups de l'Elu du chaos et cela malgré ses graves blessures. Ce dernier avait beau implorer Tzeentch en invoquant ses pouvoirs pour lui assurer sa victoire mais l'aura qui émanait de Ner'Zul l'en empêcha. Les duelistes s'appuyaient sur leur épées, aucun des deux n'était capable de finir l'autre. Ner'Zul tenta une ultime attaque, mais alors qu'il se mettait en position d'attaque, son adversaire tomba à genou. Le champion des Dieux Sombres avait perdu. Ner'Zul se rapprocha péniblement de lui. Il lui retira son casque pour le regarder droit dans les yeux. L'échec se lisait dans son regard : pas seulement celui de cette bataille ou même de ce duel, quelque chose d'autre, une défaite bien plus importante, bien plus grande que ce qu'aurait imaginer Ner'Zul.  
« Mon temps est révolu, lui dit l'Elu du chaos. Je ne suis plus le champion des Dieux.  Je ne suis désormais plus capable de rallier leurs regards au mien. J'ai failli..... Prends garde, Seigneur orc, ne sous-estime pas les peuples que tu convoites comme je l'ai fait. »
Ner'Zul leva son claymore pour décapiter Archaon. Un souris espiègle s'afficha sur la figure de Ner'Zul.
<< Je tâcherais de m'en rappeler >>
Le Seigneur de la Fin des Temps n'était plus.....
 
Ner'Zul contrôlait désormais tout le Nord et aucune attaque depuis les désolations nordique ne lui serait inconnue. Il installa une forteresse au pays des trolls pour faire barrage aux maraudeurs et seigneurs du chaos qui voulait envahir les nations humaines, naines et elfes. Il revint à sa forteresse laissant la place à Dentarg l'ogremagie et à Khyuthaune le géant. A l'unisson, ces deux généraux détruisaient tout sur leur passage. Ils instaurèrent un péage dans lequel ils prélevaient des objets et donnaient leur accord aux hordes du chaos pour déferler sur l'Empire. Tous ceux qui résistaient se virent occis par Khyuthaune lui-même.  
Du haut de sa forteresse, Ner'Zul savait que son invasion serait difficile. Il regarda le desert d'un air absent. Sa victoire se tenait au de-là des dunes, au de-là des montagnes, dans les forêt de l'Empire sur l'île des Hauts-Elfes sur les terres de Naggaroth. Les dés étaient jetés, il n'avait pas le droit à l'erreur. Il n'y avait pas la place dans son esprit pour le doute. Il savait que là où Archaon avait échoué, il réussirait.


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