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 Sujet :

Elfe Noir

 
n°54
Taurniel
Modérateur RP / Vampire samuraï
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Posté le 24-06-2007 à 19:15:53  
answer
 

Voici le début d'un récit, somme toute qui sera assez long. Des ajouts seront faits assez régulièrement j'espère, et j'attends vos commentaires !
 
 
 
 
 Le gamin d'une douzaine d'années reçut la claque en pleine figure, ce qui le fit voler à plusieurs pas. Le garde qui l'avait frappé portait les couleurs de la Maison Nobiliaire Derret, une des plus grandes de la cité d'Eryndulyn. L'adulte donna son épée à un de ses hommes et, imposant dans son armure de plaques et de mailles, sa silhouette brouillée par sa cape qui arborait ses couleurs et symboles familiaux, attrapa le jeune garçon par les cheveux.
 
« Je t'apprendrais à venir traîner dans nos jambes, rebut ! »
 
     De sa main gauche, libre, il plaça un puissant direct dans le ventre de l'enfant, qui manqua de vomir sous la force du coup. Lâché, il s'effondra au sol, crachant ses poumons, tandis que le chef récupéra son arme, la patrouille s'éloignant en riant. Les roturiers attendirent un instant avant de venir s'enquérir du sort du garçon. Il se releva avec leur aide, un feu de rage brûlant dans ses curieux yeux d'ambre.
 
« Je ne suis pas un rebut, Derret. Je suis Dilekh Arglith, fils de l'artisan Ryld Arglith. »
 
     Sans s'épousseter -qui s'en souçiait dans une classe sociale à peine supérieure à celle des esclaves ?- il préféra retourner dans la boutique de son père. Poussant la porte de bois, il fit sonner un carillon importé de Cathay. Son père émergea de la forge, derrière la boutique. Ses cheveux coupés très courts, presque rasés à blanc, détonnaient dans cette société où la coupe montrait le statut social, et où tous les mâles les portaient au moins aux épaules. Son oeil exercé, le seul qu'il lui restait, nota aussitôt les traces de coups.
 
« Je t'ai déjà dit de ne pas te battre.
-Mais, père... Ce sont des soldats. »
 
     Ryld leva un sourcil interrogatif.
 
« C'est vrai ! De soldats de la maison Derret, parce que je me suis approché trop près d'eux ! »
 
     Le père soupira et secoua la tête, retournant à son travail. Son fils vint l'aider à tenir la lourde barre d'acier qu'il martelait à un rythme constant, tel un dieu du temps qui gardait une mesure immuable du vieillisement. Les escarbilles volaient dans toutes les directions, atterrisant parfois sur leurs vêtements, les brûlant parfois -une brûlure habituelle et bien moins grande que la honte que Dilekh avait ressenti en se faisant corriger. En plein milieu du travail, il cria pour se faire entendre par dessus le vacarme :
 
« Père, je veux devenir soldat moi aussi ! »
 
     Sous le coup de la surprise, Ryld frappa sur l'enclume, habitude prise avec l'expérience afin de ne pas perdre le rythme. Replongeant la barre dans le foyer, il demanda :
 
« Et comment veux-tu t'y prendre ? Tu n'es que le fils d'un artisan. Tout au plus deviendras-tu un sergent de l'armée régulière.
-Je sais que je peux faire des prouesses à l'Académie !
-A Melee-Magthere ? Vraiment ? Tu ne sais pas quels fils de nobles y vont. Tu ne sais pas quel entraînement implacable ils subissent avant de pouvoir entrer, à leurs douze ans. »
 
     Il reprit le martelage incessant, laissant son instinct guider ses mains tandis qu'il jeta un coup d'oeil au regard de son fils. Celui-ci brûlait d'une rage contenue. Ryld reporta son attention sur la lame qui commençait à émerger. Lui aussi avait eu ces rêves. Mais il s'était vite rendu compte qu'en fait, jamais il ne serait assez bon face aux nobliaux qui passaient tous par Melee-Magthere, la redoutable école de guerre. Ceux qui ne sortaient pas avec les honneurs de ce lieu étaient morts à l'entraînement ou pour insubordination. Mais son fils semblait tellement sûr de lui. Sachant que jamais il n'aurait d'autre enfant à qui apprendre l'art de la forge, la mère de Dilekh étant morte deux ans auparavant et n'ayant aucune envie de trouver une autre femme, Ryld sentit des larmes s'évaporer devant ses yeux sous la chaleur du feu. Il contempla l'arme qu'il était en train de forger ; chaque aspirant soldat se devait d'arriver avec une lame.
 
« Si tel est ton choix, Dilekh. Ne plie jamais devant tes camarades, seulement à tes instructeurs. Au sein de l'Académie, quoiqu'ils en disent, vous êtes tous égaux. Et n'hésite pas à t'enfuir si tu sens que tu ne tiendras pas.
-C'est un comportement de lâche père, et vous le savez !
-En effet. Cette lame est la plus belle que j'ai forgée. Je la destinais à un soldat Arkhenneld. Mais en fait... J'en ferais une autre. Cette épée courte te reviendra, mon fils, et ainsi tu pourra peut-être réaliser ton rêve. »
 
edit
 
Quelques jours plus tard, le jeune garçon avait reçu son épée, nommée « Destin ». Assis sur le comptoir, il essayait de ne pas frémir en sentant le froid rasoir de son père couper ses cheveux à ras.
 
« Père, cette coiffure est vraiment moche !
-Sûrement, mais elle a un avantage : on ne pourra plus t'attraper les cheveux. Crois-moi, il ne faut pas hésiter à recourir à cela. Une technique de combat de bar rudement efficace. »
 
     Dilekh soupira en évitant de bouger. Il baissa les yeux vers les mèches noires qui tombaient lentement. Il lui semblait que c'était son innocence qui s'envolait...
     A peine le dernier coup de rasoir fut-il donné que des coups secs retentirent contre la porte. Le jeune garçon sauta du comptoir en saisissant son épée tandis que Ryld allait ouvrir. Un Druchii de grande taille, aux épaules impresionnantes, vêtu d'une armure de plaques incroyablement moulante, avec un Draïch passé dans le dos et une épée longue au côté gauche. Ses très longs cheveux de jais étaient laissés libres, ses yeux de la même couleur étaient fins et inquisiteurs, son visage taillé  la serpe semblait serein mais vigilant. Sa cape portait les ornements de Melee-Magthere, et sa broche qui la maintenait le désignait comme un des Dix Maîtres d'Armes de la cité. Même mieux : la Première Lame, le plus ancien et le meilleur de tous les instructeurs de l'Académie. Il toisa Dilekh, notant son crâne rasés, ses yeux déterminés, sa moue indéfinissable, son corps assez maigre et sa superbe épée courte. Puis son regard se porta sur le père, qui recula en s'inclinant et en écartant les bras. Lentement, une main aux doigts effilés se tendit vers l'elfe aux yeux d'ambre.

 
« Viens ici, jeune Druchii. »
 
   Obéissant à l'injonction de cet homme charismatique, le jeune garçon s'avança jusqu'à se trouver à environ un pas. Là, la main droite, incroyablement puissante pour sa finesse, saisit brutalement l'épaule gauche de Dilekh, enfonçant son pouce sous le muscle afin d'infliger la plus grande douleur possible. Le garçonnet serra les dents, des larmes perlant aux coins de ses yeux, s'efforcant de ne rien dire, ne rien laisser paraître de sa douleur. Quelques seconde plus tard, la Première Lame le lâcha et hocha la tête, visiblement satisfait.
 
« Je suis Huron Vetiikh. Désormais, ton instructeur pour les dix années à venir. »
 
     Dilekh le suivit comme son signe de la main l'ordonnait, droit vers une nouvelle vie...
 
     Melee-Magthere avait la forme d'une immense pyramide à onze niveaux au-dessus du sol, et un souterrain. Au niveau souterrain se trouvait les salles d'armes, de cours, et la grande arène. Les dix niveaux du dessus étaient réservés chacun à une promotion, une par an, qui montait d'un étage à chaque fois. Enfin le onzième niveau était réservé aux instructeurs.
     A peine arrivé, Dilekh fut conduit au dortoir. Il avait un lit sommaire, constitué d'une planche, quatres pieds, un vague matelas et une couverture. L'ensemble était spartiate. Et au-dessus de chaque lit, un râtelier pour poser son arme. Le jeune roturier évalua le nombre de lit à environ une cinquentaine. Pour la plupart des nobles ou des jeunes hommes d'assez bonne extraction au vu de leurs vêtements. Lui n'avait que son visage superbe et ses yeux curieux pour se faire remarquer en bien. Pour le reste, il était maigre, mal vêtu, presque affamé.
     La première nuit fut calme, si ce n'est un léger ennui en début de nuit. Après quelques instants d'obscurité, un noble fut prit en train de se soulager ; il fut battu devant ses camarades, fouetté jusqu'à avoir le dos en sang. Une punition légère pour le trouble qu'il avait causé durant la nuit, selon Vetiikh. Dès lors, tous se le tinrent pour dit. La Première Lame était connue pour sa soif de discipline stricte, sa quête de l'excellence chez ses pupilles. De ces dix années, seuls les dix meilleurs sortiront.
     Le lendemain matin, les jeunes hommes furent réveillés aux aurores. Le temps était venu de jauger leur niveau. Dans la grande arène du sous-sol, tous les élèves de cette nouvelle promotion allaient se battre, avec une simple arme de bois. On leur fit comprendre que si, une fois « morts », ils tentaient de se battre encore, leur punition serait exemplaire. Pour la première fois, en voyant tous ces nobliaux entraînés se préparer déjà comme des combattants aguerris, passer leurs armures sans difficulté, s'habituer au poids et à l'équilibre de leurs armes, Dilekh se mit à douter. Il se contenta d'une fine cotte de mailles noire moirée seyante et d'une épée large en bois, la dernière épée disponible.
     Chaque élève pénétra dans l'arène par une entrée différente. Cette arène était couverte d'un véritable labyrinthe, d'obstacles, permettant des rencontres inopinées mais aussi des embuscades mûrement planifiées. Surplombant l'arène, un maillage de passerelles permettant d'observer les combats. Lorsque Dilekh entra à son tour, la porte se referma lourdement derrière lui. Il n'eut d'autre choix que d'avancer. Il le fit lentement, avec précaution. Après quelques pas, un léger frottement à sa droite. Il se tourna en reculant, esquivant un premier coup d'un adversaire qui avait sauté d'un obstacle. Armé d'un espadon, il se ressaisit immédiatement et pressa son avantage par des coups vifs et précis. Dilekh parait ou esquivait par instinct, s'habituant peu à peu à la longueur, le poids, l'équilibre de son arme de bois. Cette joute était de loin plus difficile que celles contre son père. Parvenant d'un coup à s'insinuer dans la garde du nobliau, il lui saisit de la main gauche ses longs cheveux couleur corbeau, tirer dessus et appuyer son épée large contre le cou exposé. Sa première victoire. Un instant euphorique, il lâcha le « mort » et continua sa route. Il sentit le cou suivant venir, avancant d'un grand pas alors qu'une lame de bois passait à un coin. Dilekh se retourna immédiatement, posa le plat de son arme sur l'épée longue de son ennemi et la fit glisser jusqu'au thorax de l'autre Druchii. Néanmoins, le roturier se calma sérieusement et se mit à raser les murs. Pendant près d'une heure, il parvint à éviter tout combat. Jusqu'au moment où un son de cor résonna. La voix de Vetiikh se fit entendre.

 
« Aux deux élèves qui restent : retrouvez-moi au centre de l'arène. »
 
     Dilekh s'exécuta, et parvint à trouver ce fameux centre de l'arène, où attendaient déjà la Première Lame et un noble de fière allure, les cheveux soigneusement coiffés en une queue de cheval à la Nippone, armé de deux épées courtes, richement vêtu, sans armure.
 
« Dilekh Arglith, Pharaun Derret, vous voici face-à-face pour le dernier combat. Le vainqueur sera récompensé. »
 
     Vetiikh se recula.
 
« Combattez. »
 
     Dilekh était maintenant à l'aise avec son arme. Quelques tournoiements indiquèrent que Pharaun ne faisait qu'un avec ce style de combat délicat. Et il le prouva en passant immédiatement à l'offensive, dans un style quelque peu acrobatique, très fluide. Et très lié. Les premiers instants de combat furent délicats, le jeune roturier ne pouvant que parer et repousser les assauts redoublés, violents, qui à chaque choc faisait trembler les membres et les os de Dilekh. Néanmoins, plus le combat durait, plus le fils Arglith se sentait à l'aise, paradoxalement. En effet, il commançait à « sentir » le style lié et prévisible de Derret. Mais la fatigue commençait à lui peser. Afin de prendre un peu de distance, récupérer, il sauta en arrière, mais glissa et chuta en arrière dans la poussière. Ouvrant sa garde, Pharaun se prépara à donner le coup de grâce. Mais il n'avait pas vu la main gauche de Dilekh, qui lui jeta de la poussière dans les yeux, avant de le frapper simplement aux jambes.
 
« Arrêtez ! »
 
     Pharaun s'éloigna un peu, laissant Dilekh se relever, mais le fixait d'un regard torve, plein de haine. Seule la discipline de fer imposée emêchait le noble de sauter sur celui qui l'avait battu.
 
« Pharaun, rejoins les autres dans la salle de cours. Dilekh, viens avec moi. »
 
     Le jeune garçon suivit son enseignant jusqu'à une chambre. Privée. L'y attendait une tenue de bien meilleure qualité et une cape portant les couleurs de Melee-Magthere, avec un broche distincte.
 
« Tes affaires seront transférées d'ici ce soir. Habille-toi et va manger, c'est l'heure. Mais je l'ai vu : tu as eu de la chance. Beaucoup de chance. »
 
edit 2
 
      Dilekh Arglith sortit par la grande porte de l'Académie. Avec lui, neuf autres Druchii étaient diplômés, dont Pharaun Derret. Entre eux deux, la haine était palpable. Obligés de se supporter durant dix ans, ils allaient maintenant chacun de leur côté. Dilekh chez les hommes de rang de la ville, Pharaun comme lieutenant, voire capitaine, des armées de sa Maison. Leur lutte avait été acharnée mais, chaque année, le roturier l'emportait sur le noble. Leur promotion en avait été divisée dès la troisième année, car la seconde année, Dilekh avait affronté -et vaincu- une alliance d'une quarantaine d'étudiants ; heuresement, la configuration de l'arène faisait que cette alliance se trouvait dispersée en groupes de deux ou trois.
     Portant la cape aux couleurs d'Eryndulyn, avec une broche mettant en valeur ses capacités au sein de sa promotion, simplement armé de Destin, le roturier s'éloigna de Melee-Magthere et retourna vers les enfers de sa jeunesse. En chemin, il croisa plusieurs patrouilles. La plupart le saluèrent d'un hochement de tête, notant en deux brefs coups d'oeil son statut.
     Rapidement, il était de retour devant l'échoppe paternelle. Lorsque le jeune elfe ouvrit la porte, le carillon cathayen retentit comme dans sa jeunesse. Une voix bourrue se fit entendre, avec la même impatience qu'il y a dix ans.

 
« J'arrive ! »
 
     Un bref instant plus tard, Ryld Arglith fit son apparition. Il n'avait pas changé, juste quelques traces de brûlures sur le visage et les mains. Il regarda le nouveau venu de son oeil valide, le détaillant de la tête aux pieds, notant les yeux ambre et l'épée courte, avant de hocher simplement la tête, visiblement satisfait.
 
« Félicitations, Dilekh. Qui aurait pu croire que le fils d'un artisan sorte de Melee-Magthere avec  de tels honneurs.
-Mais je ne suis que simple homme du rang.
-Qu'importe, tu deviendras vite sergent si tes prouesses ne sont pas usurpées ! »
 
     Dilekh évita de parler de sa pire « prouesse » : avoir mis Vetiikh hors de lui. Fier d'être passé en dixième année, il était sorti en douce, et avait tenté d'abuser d'une Druchii apparament sans Maison -un peu poussé, il est vrai, par les « puceau » lancés par le fils Derret. Cette elfe noire faisait en fait partie de la Maison Myzzrim. Non content de s'être fait maîtriser sans coup férir, il avait été fouetté une première fois par elle, et une seconde par son professeur. Il en gardait des cicatrices pouvant encore se sentir au toucher.
 
« Enfin, j'ai une permission de deux jours. Vous voulez de l'aide père ?
-A condition que tu enlèves ta cape pour ne pas l'abimer. »
 
     Souriant, Dilekh s'exécuta et rejoignit son géniteur. Comme dans mon enfance, il tint la barre d'acier que Ryld martelait. Celui-ci, sans cesser son travail, demanda :
 
« Dis-moi, jeune fils, tu veux quelque chose ?
-Comment cela ?
-Si tu me dis que tu as gagné avec une simple épée courte, je ne te croirais pas.
-Et vous auriez raison. Non, en fait, la première année, ils ne m'ont laissé qu'une épée large. Depuis, j'ai fait avec.
-Eh bien, cette barre deviendra ton épée large. Après, nous irons boire un verre. »
     
     Le forgeron éclata d'un rire tonitruant et continua son martelage. La lame prenait déjà forme...
 
     Le soir, l'épée large était finie. Assez longue, une garde large et pointue, une grande poignée et un lourd pommeau pour équilibrer, la lame légèrement incurvée avec une extrêmité tranchante et non pointue. Son nom était gravé à la base de la lame, gravure mise en valeur par un glacis noir : « Parque ». Son fourreau, simple mais élégant, dont les rares décorations étaient superbes, avait pour vocation de se placer dans le dos.
     Dilekh s'équipa de ses deux armes et remit sa cape, son père ne cachant qu'une dague dans sa botte. Puis les deux Druchii allèrent vers une taverne dans les haut-quartiers. Bien que la tenue de Ryld soit regardée d'un oeil suspicieux, les atours de son fils ôtait toute envie d'aller chercher querelle. Tous deux s'assirent un peu à l'écart et commandèrent deux bières.

 
« Alors fils, tu as changé ta coupe de cheveux ? »
 
     En effet, ceux-ci étaient courts, environ un pouce, ébourrifés, hormis devant les oreilles où ses cheveux tombaient presque aux épaules et quelques mèches plus courtes devant le visage.
 
« Certes. Pour ma dixième année, j'ai décidé de marquer le coup. Et puis, les soldats réguliers ont un casque. »
 
    Ryld eut un sourire et commença à siroter sa bière. Il vit Dilekh se tourner légèrement et suivit son regard. Une ravissante elfe noire, très peu vêtue, avec une cape portant les emblèmes de la Maison Derret, était adossée au bar et lançait de temps en temps des oeillades dans leur direction.
 
« Tu as du succès. D'un enfant maigre et affamé, tu es devenu un jeune adulte musclé et bien nourri. Profites-en. Mais maintenant, tu n'auras plus une vie aussi facile que la mienne. Fais attention avec les femmes. »
 
     Le jeune elfe haussa légèrement les épaules et se retourna quand la Druchii se dirigea vers leur table. Il rentra même légèrement la tête dans les épaules, prêt à s'en prendre plein la tête...


Message édité par Taurniel le 26-06-2007 à 07:54:45

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"Elghinn ulu l' Darthien !"
 
--Dilekh Derret--
n°55
Abaddon
Modérateur RP / Technomaître Skaven
profil
Posté le 24-06-2007 à 19:30:49  
answer
 

Whéééé, le premier chapitre ! :love:  
Je peux vous dire que la suite de l'histoire va être riche en rebondissements, donc LISEZ-LA ! :D  
Mais pour le début, on peut dire que le gamin est ambitieux et qu'il n'a pas froid aux yeux.


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" - Oui, j'ai été payé par Grimgor pour me prendre son coup de boule, en échange d'un retrait définitif du Background. " Archaon
" - Tient, les Orques sont tiléens maintenant ? " Karl Franz
" - Ou alors ils ont engagé Graissus D
n°56
Squeez
Skaven Pittoresque... oopah...
profil
Posté le 24-06-2007 à 22:03:14  
answer
 

Whééé :D
Pas mal du tout. Ça commence bien. Peut être un peu trop rapide pour un premier chapitre mais c'est pas mal du tout.
 

Citation :

tel un dieu du temps qui gardait une mesure immuable du temps.


Juste un peu redondant.

n°57
Taurniel
Modérateur RP / Vampire samuraï
profil
Posté le 25-06-2007 à 00:09:08  
answer
 

Retouché. Et j'ai ce défaut : mes récits commencent en pleine action.
 
Ajout d'une seconde partie, après le "edit" bleu !


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"Elghinn ulu l' Darthien !"
 
--Dilekh Derret--
n°59
Taurniel
Modérateur RP / Vampire samuraï
profil
Posté le 25-06-2007 à 19:29:54  
answer
 

Voilà, nouvel "edit 2" !


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"Elghinn ulu l' Darthien !"
 
--Dilekh Derret--
n°61
Abaddon
Modérateur RP / Technomaître Skaven
profil
Posté le 25-06-2007 à 20:02:00  
answer
 

Toujours aussi bien, et j'adore le petit " exploit " du héros. :D


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" - Oui, j'ai été payé par Grimgor pour me prendre son coup de boule, en échange d'un retrait définitif du Background. " Archaon
" - Tient, les Orques sont tiléens maintenant ? " Karl Franz
" - Ou alors ils ont engagé Graissus D
n°69
Slayne
Empêcheur de tourner en rond. 666ème membre.
profil
Posté le 29-06-2007 à 13:03:38  
answer
 

Hum, un peu mitigé...
 
C'est bien écrit, franchement à ce niveau il n'y a rien à dire. C'est assez fluide, il y a peu de fautes, c'est bien détaillé...
 
Par contre, le fait d'avoir passé dix ans en un seul paragraphe m'a un peu déplu, c'est toute une époque passée à la trappe !
 

Citation :

Le gamin d'une douzaine d'années


Douze années elfiques, c'est tout au plus un nourisson...
 
Ce qui m'a vraiment choqué dans tout texte (désolé du terme) c'est le manque d'imagination.

Citation :

-Ryld
-Arglith
-Melee-Magthere
-"on ne pourra plus t'attraper les cheveux"
-Pharaun
Et je doit en oublier d'autres...


Tout ça est tirée de 'forgotten realms'. Et aussi l'histoire générale qui fait fortement penser à celle de Drizzt à l'académie.
Bref, je trouve que ça c'est plutôt moyen...
 
Sinon bon texte.


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Le monde est un théâtre, mais la pièce est mal distribuée.
n°70
Taurniel
Modérateur RP / Vampire samuraï
profil
Posté le 29-06-2007 à 17:31:48  
answer
 

Normal, c'est un peu inspiré. Mais ce n'est nullement pareil. Et en rien ce ne sera Drizzt ou Maître Arglith. Un vrai Druchii.
Néanmoins, je tiens compte de tes critiques. J'essayerais de le faire avant d'écrire la suite.
 
Ensuite, pour les prénoms, désolé, j'ai que des générateurs de noms Drows, pas Druchii ^^


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"Elghinn ulu l' Darthien !"
 
--Dilekh Derret--

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