| Bahan Rapporteur de Bataille de Khorne | Voici le RP en cours récupérér sur l'ancien forum.
Bienvenue donc dans ce nouveau roleplay intitulé Dans les Ombres de la Mort.
Vous pouvez vous y inscrire et voir les caractéristiques des autres protagonistes sur ce sujet
Je rapelle rapidement qu'un minimum de cinq lignes est préférable pour vos messages, que les paroles sont entre guillement (" ), les descriptions narratives en italiques et les pensées en écriture normale, voire entourée de *.
Bien sûr ces règles ne sont pas officielles et si vous ne les aimez pas, libre à vous de faire autrement, tant que ça reste compréhensible ^_^ Et bien à vous, vous avez disons une semaine (le temps que tout le monde soit inscrit) pour arriver dans l'auberge et faire connaissance avec vos futurs compagnons de route... Bon jeu à vous tous!
DANS LES OMBRES DE LA MORT
Sur quelques murs de la ville impériale de Nuln, une affiche faite avec un papier témoignant de la richesse de son propriétaire annonçait qu’un riche noble de la cité recherchait des aventuriers courageux pour une mission de sauvetage dans l’enceinte de Nuln et peut-être au-delà. Une forte récompense était assurée à toute personne participant à cette aventure. Le rendez vous était fixé dans l’auberge de l’ogre bossu, à la table numéro treize…
A l’heure du rendez-vous, peu avant la tombée de la nuit, l’auberge n’était pas bondée, mais des consommateurs commençaient à arriver à boire, peu être un peu trop vite… La table numéro treize se trouvait dans un coin sombre de la grande pièce, envahie par la fumée des diverses pipes et par les chants de ceux qui passaient leurs journées accoudés au bar de l’ogre bossu. Sur la table était posé un petit parchemin sur lequel était noté "réservé à l’annonce".
Le barman était un ogre, d’où le nom de l’auberge, il y avait deux serveuses humaines qui vaquaient à leurs occupations dans la salle. La pièce était éclairées par des chandelles, seules deux fenêtres près de la porte laissait filtrer la lumière de l’extérieur, mais elles étaient si sale, qu’elles étaient plutôt inutiles… A une table mangeaient deux elfes, d’une manière étonnement raffinée pour la ville, à une autre, cinq nains vidaient bières sur bières, avec une vitesse déconcertante. En plus des habitués accoudés au bar, deux autres tables étaient occupées, une par deux jeunes femmes et la dernière par un humain assez riche apparemment, mais qui était enveloppé dans une longue cape noire qui cachait ses traits, sirotant en silence une étrange boisson…
C’est alors que la porte s’ouvrit, révélant le premier aventurier…
Thomas avait enfin trouvé l'auberge, et dire qu'il connaissait Nuln comme sa poche... Il lança élégamment son baluchon sur la table résérvée à l'annonce et s'installa prestemment : c'est à dire qu'il se balança sur sa chaise, mis ses pieds sur la table, claqua des doigts en faisant de l'oeil à une serveuse. Cette dernière s'approcha rapidement, fort intéréssée. Le sacripant passa un bras dans le dos de la serveuse, sa main se balada sous son menton et il lui demanda ce qu'elle avait de mieux. Elle répondit que le patron avait de la bonne bière mais un regard éloquent la fit rougir. La jeune demoiselle lui répondit qu'elle n'était pas intéréssé mais il glissa sa main sur son visage, lui récitant de belles paroles : "j'aurais voulu être une larme pour naître dans vos yeux, vivre sur votre joue et mourir sur vos lèvres...". La jeune fille gloussa en secouant sa main. La serveuse fut rappelé par l'ogre qui aboya qu'elle n'était pas là pour aguicher le client, Thomas cria qu'il était ravi d'être aguiché, ce qui fit beaucoup rire les occupants de l'auberge et renfrogna l'ogre qui beugla tout de même à la jolie jeune femme de s'occuper des autres clients.
Le coureur de jupons lui assura qu'il était ravi et qu'il l'attendrait dans sa chambre pour "discuter" une fois ses quelques affaires réglée, la serveuse rougit à nouveau avant de disparaître pour s'occuper d'autres clients. *Le frippon se dit que ça serait une distraction le temps que les autres intéréssés n'arrivent*. A ce moment la porte s'ouvrit et le deuxième aventurier entra.
La porte s'ouvrit et juste à cet instant un éclair zébra le ciel. Une silhouette emitouflée dans une pélerine sombre et tenant un grand bâton tordu dans sa main droite se découpa dans l'embrasure de la porte. Une sorte de devin, de sorcier errant aux poignets duquel pendouillaient des gri-gris et des charmes en os de lapin, la tête à moitié cachée par la capuche de son vêtement de voyage rapiécé et un peu trop ample. L'humain, un jeune homme d'à peine une vingtaine d'années, était assez maigre et n'avait que la peau sur les os. Il semblait flotter dans ses guenilles de paysan. On comprenait aisément qu'il ne devait pas manger très souvent.
Il s'avança lentement sur le carrelage de l'auberge, ne disant même pas un "bonsoir" au tenancier, qui le regardait d'un mauvais oeil, comme la plupart des gens qu'il avait croisé jusqu'alors. Les gens "normaux" se méfiaient toujours des pouvoirs potentiellement destructeurs de ceux qui pratiquaient la Magie, parfois au détriment de leur raison.
Toute la journée, Sepheus avait parcouru la ville de Nuln de place en place, de marché en marché, et avait gagné sa croûte en prédisant des avenirs glorieux ou en montrant ses tours enfantins de prestidigitation aux badauds ébahis. A présent il était exténué, et ne souhaitait qu'un peu de repos. Cependant, il tomba sur l'affiche, et la voix lui parla une nouvelle fois dans sa tête.
[color=gray]- Vas-y, Sepheus, sauve cette personne. L'Architecte le veut.[/color]
- Pourquoi ?
[color=gray]- T'ai-je déjà induit en erreur, Sepheus ? Je ne fais que te guider vers un destin meilleur. Le destin que l'Architecte a prévu pour toi.[/color]
- Et si je n'ai pas envie de suivre ce destin ?
[color=gray]- Tu ferais une grave erreur.[/color]
- L'erreur est humaine.
[color=gray]- La guerre, la haine, toutes ces stupidités sont le fruit de l'humanité également.[/color]
Sepheus soupira. Lucien avait encore raison, une fois de plus.
- Très bien, je le ferai.
Les gens qui avaient entendu Sepheus parler tout seul le prirent tout à fait pour un demeuré. Mais celui-ci n'en avait cure, il avait l'habitude depuis le temps...
Il releva la tête et chercha la table numéro treize des yeux. C'est alors que certains remarquèrent que ses yeux étaient chacun d'une couleur différente. L'oeil droit était brun, et le gauche, le plus étrange, était... violet.
* Rah mais c'est pas vrai où est cette maudite auberge?!...Gné? Ah bah c'est là.*
Gurdil entra d'une manière pour le moins peu commune, à savoir tête la première. Il rentrait de voyage et même pour un nain il était passablement fatigué. Il était aussi très sale. Enfin comme quelqu'un qui rentre d'un périple en pleine nature. Sur le dos il portait sa hache, son bouclier, et son paquetage. Autant dire qu'il était chargé comme une mule. Et cela ne l'avait pas aidé à enjamber la marche. D'ailleurs il ne l'avait tout bonnement pas vu..La marche. Du coup il s'était affalé par terre, interrompant un instant les conversations dans la taverne. Mais cela ne dura pas longtemps.
Se relevant le nain constata qu'il y avait des frères assis à une table savourant une bière locale. Gurdil se dit alors que lui même se devait de la goûter.
Quand il était rentré à Nuln, sans même passer par l'atelier familial, il n'avait pu éviter les affiches partout en ville. Aussi il était à présent décidé à repartir, pour une aventure collective certainement plus palpipante que ses excursions digne d'un halfling casanier.
Il s'avança vers la table treize, posa son équipement avec la délicatesse d'un boulet de canon au milieu d'un parterre de gobelins et commanda une bière avant de s'assoir.
Il n'était pas seul à cette table, et déjà les occupants, très différents, se regardaient plus ou moins discrètement.
Autant dire que Gurdil n'était pas enchanté de prime abord à la vision de ses futurs compagnons. Il n'eut pas le temps de songer plus longtemps à cette collaboration car déjà la porte de la taverne se rouvrait. Cela Gurdil ne le sut pas, car sa bière était arrivée, et son attention par la même détournée.
Quelques instants plus tard la porte s'ouvrit à nouveau, laissant apparaitre un homme assez grand aux traits fins et à l'élégance certaine, bien que ses atours ne soient plus de premiére jeunesse.Une fine rapiére au coté et une paire de pistolets à la ceinture, indiquait clairement que le bougre n'était en rien un homme du commun.
"Salout la compagnie"
L'homme entra et observa quelques secondes la salle. Il se dirigea vers la table portant le numéro treize, passant prés d'une serveuse , il ne put s'empécher de saisir prestement le menton de la jeunette en lui sussurant:
"ma qué zoli minois que celui ci, ma belle, qué malheur qu'une telle fraicheur serve à boire à si piétre compagnie"
Avec un clin d'oeil coquin, il lacha la servante et se dirigea vers la table. Tournant plusieurs fois autour , l'ai perplexe, il finit par erructer:
"par la viergeu noire de ranald, quelle idée stoupido de choisir lé nouméro 13"
L'homme fit un rapide signe, puis s'assis l'ai contrarié. Levant la tête , il saisit avec douceur la premiére serveuse qui passait.
"me amor, apporte moi lé meilleur vin de cet estaminet, Arunjo a grand soif"
Une fois son vin servit, Arunjo observa la salle en sirotant à petite gorgée son verre. Ne manquant pas de sourrire ou de faire une oeillade coquine aux serveuses qui passaient à proximité.
Quand la porte s'ouvrit de nouveau et que l'homme suivant entra, toute l'auberge se tut quelques instants. On pouvait sentir une aura de mort et de destruction, de haine presque palpable, tout autour de lui. Il fallait ajouter à cela son apparence particulière, une immense manteau noir avec la capuche rabattue, qui ne laissait voir qu'un masque métallique représentant une gueule de démon et deux yeux bleu glace brillants dans l'obscurtié, un énorme sabre passé dans le dos, avec une lame d'environ un mètre trente pour trente centimètres de garde, les dos des mains et des pouces recouvertes par des protections métallique, cette apparence donc qui annoncait le personnage : certaines rumeurs dans tout le Reikland parlaient d'un démon à forme humaine, armé d'un immense sabre, assoiffé de sang et de vengeance, et ce démon se nommait Kuei Jin.
Son regard parcourut la salle, puis il se dirigea vers la table numéro treize, les talons de ses bottes ne faisant étrangement pas un bruit, comme si l'air autour de lui n'existait plus. Plutôt que de s'y asseoir, il resta adossé au mur non loin, les bras croisés, seuls les yeux trahissant le moindre signe de vie, yeux souvent braqués sur l'humain encapuchonné...
Sepheus s'était assis à la table treize un peu après le nain. Il n'avait rien dit, et n'avait rien commandé lorsqu'une serveuse lui avait demandé ce qu'il désirait. En vérité il avait grand faim mais il essayait de n'en rien montrer. Son ventre gargouilla néanmoins.
L'arrivée quelque peu remarquée de l'espèce de géant masqué l'avait interrompu dans ses pensées. Un bref instant il croisa son regard de glace, mais Sepheus ne cilla pas. Son oeil violet ne le trahissait jamais, et à présent il ne voyait aucun potentiel magique en face de lui : il ne représentait donc pas de véritable danger. Puis le sorcier vagabond observa les autres convives tour à tour.
L'estalien et l'autre frippon semblaient plus intéressés par les serveuses que par leur futur employeur, et le nain quant à lui avait le visage dans sa chope, sa barbe et ses cheveux formant une sorte de couronne autour du récipient sur laquelle la mousse abondante dégoulinait.
Gurdil leva le nez négligeament de sa choppe. D'autres personnes arrivaient, et toutes étaient aussi patibulaires que celles déjà présentes. Deux Don Juan, un sorcier, un psychopate...
* Jsuis cerné!*
Mais la bière locale était très bonne alors il ne fut pas long à penser à autre chose.
Il se demandait si elle n'était naine cette bière...Le patron était un ogre. Peut être était-elle halfling. Après tout ces petits êtres étaient doués quand il s'agissait de nourriture et de boisson.
Perdu dans ses hypothèses Gurdil ne se rendit pas compte qu'il avait fini sa choppe.
Il s'empressa donc d'en commander une autre.
Cet intervalle de temps d'oisiveté l'ammena à s'interroger quant à l'absence du commanditaire.
Il regardait les personnes présentes dans la taverne et se souvint de l'affiche. Il pouvait éliminer les femmes et les nains, l'ogre également...
Peut être cet homme caché au fond...
* Ah ma bière!*
- 'rci. grommela-t-il à l'attention de la serveuse qui avait été très véloce sans doute habituée à servir des nains.
Sa curiosité s'efface aussitôt que ses lèvres replongèrnt dans le doux breuvage..
L'être mystérieux toisait de temps en temps les autres membres du groupe, souvent l'être aux yeux différents. Son instinct lui soufflait de ne jamais lui faire confiance, ni lui manquer de respect. Les deux coureurs de jupons ne valaient rien. Jamais ils n'auraient la maitrise et la itesse qui lui avait avec son sabre. Et l'homme encapuchonné, lui était surement l'employeur. Il le sentait. Sa richesse apparente et sa volonté de rester anonyme le prouvait. Il commenca à se décoller du mur et à marcher lentement vers lui, toujours dans un silence de mort...
La poignée de la porte se mit à trembler, sans s'ouvrir pour autant. Du fond de l'auberge, on pouvait entendre les jurons qui venaient de la rue. Un rire démoniaque les remplaca ensuite, et la serrure s'envola dans une explosion. On entendit un nouveau rire, et un petit être arriva. Tout les gens de l'auberge regardèrent le gnoblard, encore sous le choc de l'explosion qu'il avait lui même provoquer. Il s'avança ensuite vers la table treize, en agitant frénétiquement un drapeau rouge et en riant bêtement.
-Alors, les filles, ça va ? demanda t-il aux autres personnes de la table, narguant des gens qui n'auraient aucun mal à le tuer.
L'homme masqué reporta son regard sur sa cible, guettant sa réaction. Puisqu'elle était toujours nulle, il allait surement s'en charger. Au vu du dernier spécimen, cette mission allait se transformer en massacre, alors autant arrêter les risques en demandant tout de suite à l'interessé ce qui devait se faire. Il recommenca à avancer doucement...
La voix de Lucien résonna encore dans la tête de Sepheus et ils engagèrent un dialogue silencieux.
[color=gray]- Fais attention au géant vêtu de noir.[/color]
*Pourquoi ? Il est peut-être fort physiquement mais tu m'as toi-même dit que seule comptait la puissance magique.*
[color=gray]- Je n'ai pas dit ça. Et tu ne disposes pas de pouvoirs suffisants pour le contrer s'il décidait de s'en prendre à toi. De plus tu te trompes, ce n'est pas parce que tu ne vois pas de potentiel qu'il n'en a pas un caché, par une armure ou un masque par exemple. Tu as vu ses yeux ?[/color]
*Oui. Ils sont bleus.*
[color=gray]- Bleu, Sepheus. La couleur de l'Architecte.[/color]
*Je... je ne savais pas que l'Architecte avait une couleur.*
[color=gray]- Reste en éveil, fais bien attention à ce qu'il te dira et à ses actes.[/color]
*Oui, Lucien.*
Le grand homme masqué vêtu de noir s'éloignait à présent. Lentement, silencieusement, tel une ombre. A la réflexion, Sepheus se demandait si effectivement il n'avait recours à la Magie.
Le jeune sorcier errant senti soudain son nez lui gratter. Essayant de réfréner l'envie d'éternuer, il leva lentement sa main vers son nez, le mouvement de son bras faisant tinter les gri-gris et les charmes en os de lapin suspendus à son poignet...
- AaaaAAAaaahh...
Gurdil leva la tête de sa bière.
Une explosion? Il avait l'habitude des explosions. Certains de ses cousins étaient un peu trop fanatiques de la poudre noire, et leurs expériences avaient une légère tendance à finir de la sorte. Pour l'intention aucune de leurs inventions n'avait été viable.
Voir la serrure et une partie de la porte voler en éclat rappela de joyeux souvenirs à Gurdil.
Baissant les yeux pour enfin apercevoir la créature, car c'était bien le cas, responsable du vacarme, le nain eut la stupéfaction de voir un gob'. Gurdil n'avait pas voyager assez loin pour rencontrer des gnoblards. Pour lui c'était un gob'. Un gob' avec une couleur bizarre..
* Ce gob' est gris..Bizarre..Son nez et ses oreilles sont étranges aussi..Mais c'est un gob'. Où ai-je mis mon marteau??*
Ne pouvant se contenir plus longtemps il grommela à l'attention du peau grise-verte :
- Qu'est-ce tu fous là toi? Barre toi avant que je retrouve mon marteau!
Gurdil était scandalisé qu'un gob' ait pu traverser la ville sans se faire exploser la face.
Il était avide de voir la réaction de l'ogre face à sa porte à moitié défoncée.
-Apprenez, nain de peu de foi, que je me nomme Gnoby. Et, s'il est certe vrai que j'ai quelque liens de parenté avec les gobelin, je n'en reste pas moins un gnoblard.
L'ogre s'approcha dangeresement de Gnoby, sous le regard sournois de Gurdil.
Le monstre frappa son poing violament sur la table. La frêle créature verte ne résista pas à la loi de la gravité, et tomba au sol, entendant les rires narquois du nain, de l'ogre, et bientôt de la foule.
Il se releva tant bien que mal, pour éviter de peu le pied de l'ogre. -HORS DE MA VUE ! beugla l'ogre.
Gnoby, en tant que héros de son espèce, resta sur la table, mais jugea bon de continuer la discussion et l'aventure cacher dans une choppe ...
* Un quoi? Un gnoblard? C'est quoi ça? S'fout d'moi ou quoi?*
Gurdil avait été ravi par l'intervention de l'ogre, mais il avait aussi été surpris de sa grande clémence...Il y avait-il un lien particulier entre ce gob' prétendant ne pas en être un, et ce colosse?
Se remettant de son fou rire le nain se rendit compte avec stupeur que sa choppe était de nouveau vide, et en commanda une autre.
Remettant enfin la main sur son marteau il chercha le "gnoblard", mais partout où se posaient ses yeux, la créature verdâtre ne se trouvait pas.
Jugeant que si celle ci avait cru bon de se présenter à la table treize, elle reviendrait pour prendre part à l'aventure, il garda la main sur son marteau, et prit une grande gorgée de bière, pendant que le calme revenait doucement dans la taverne.
Gnoby souffla un bon coup ...
Il avait éviter de peu de se faire repérer par le nain. Il se trouvait actuellement cacher près de Sepheus, évitant la colère du nain. Mais comment ferait-il pour continuer l'aventure, avec un nabot aux trousse ? Il sortit un papier de plusieurs mètre de long, une plume, de l'encre, et son fidèle drapeau rouge, et écrivit le nom du nain. Celui ci avait été rajouter à la longue liste des ennemis de Gnoby. Le gnoblard remit tout ses objets dans son sac, ainsi qu'une pièce qu'il avait vole au nain "vengeance !" et chercha une meilleure cachette ...
[hrp: euh cortex, un gnob' c'est petit mais de là à entrer dans une chope de bière... Donc un peu de réalisme.]
Un groupe de jeunes nobles de la ville entrèrent dans la taverne avec des airs hautains de propriétaires, sous l'oeil mauvais de l'ogre qui les toisait d'un air montrant clairement qu'il n'était pas ravi de les voir. Les regards se tournèrent brièvement vers eux, qui s'installaient déjà à deux tables qu'ils rapprochèrent, avant de retourner vers les consomations et les connaissances. A l'autre bout de la pièce, l'homme masqué avançait vers un homme encapuchonné assis seul dans un coin sombre de la pièce enfummée.
Ce dernier le regarda s'approcher en silence, sans faire le moindre geste, mais son regard s'était détaché de la table numéro treize et fixait le géant enveloppé de noir qui s'approchait.
Une serveuse ammenait ne nouvelle chope de bière au nain tandis que l'autre en apportait une dizaine à la table des nains. L'ogre bossu lorgnait les occupants de la table treize d'un mauvais oeil, surveillant sa serveuse de près. Mais son attention fut détournée par un des habitués qui s'effondra de sa chaise et tomba devant le bar, ivre mort. Dans un gromelemant, le gérant fit le tour de son comptoir en surveillant la caisse, attrappa l'homme d'une main et le souleva. Il ouvrit la porte, et le projetant à l'extérieur cria:
"-Et ne revient pas! J'ai déjà assez de problèmes comme ça!"
L'autre avait atterit dans une flaque de boue, mais personne ne s'en occupait, il dormirait probablement là. La porte se referma...
Mandrek entra silencieusement dans l'auberge, passant à côté d'un homme qui gisait dans la boue. Il n'avait pas mis bien longtemps à trouver son emplacement. Après tout c'était son métier de savoir poser les bonnes questions aux bonnes personnes... Personne dans la taverne ne sembla se préocupper de lui et il observa la salle. Il y avait des habitués au comptoir et plusieurs tables occupées. Il repéra vite la table treize. D'abord il y avait une bande d'ahuris assis autour, dont un gnoblard agitant un étrange drapeau rouge. Et puis il y avait un écriteau dessus. Faisant comme si de rien n'était, il s'approcha d'une serveuse, lui demanda un verre de vin de table et s'assit à une table adjacente à la table treize. Continuant d'observer la salle, il vit un homme encapuchonné et d'aspect sinistre marchant silencieusement vers une table où était assis un homme encapuchonné. Puis il regarda de nouveau le gnoblard avec son drapeau rouge et lâcha un petit rire qu'il masqua en toux. Ce qui était le plus étrange, c'était qu'il n'y avait nulle trace de leur employeur...
- ...TCHOUM !
L'éternuement de Sepheus rompit la monotonie des piaillements du gnoblard et des grommellements du nain. Un filet de morve s'étirait entre sa main gauche et son nez. D'un geste exercé il récupéra cet excédent de mucus dans une petite fiole, de celles dont il se servait pour ses potions. Les clients de l'auberge qui avaient vu le sorcier à l'oeuvre furent quelque peu dégoûtés.
Sans prêter attention aux "baaah" et aux "beuark" qui se faisaient entendre autour de lui, Sepheus reprit son observation silencieuse. Il posa enfin son regard sur le nouvel arrivant.
Vassiliev arriva devant la porte de la taverne, enjamba l'ivrogne ronflant dans la boue et ouvrit la porte. Il avait l'habitude de faire des entrés de toutes sortes, mais la, c'était sérieux. Il ouvrit lentement la porte en chène, fit quelques pas la tête courbée, la releva doucement, équarquilla les yeux d'un regard un peu dément et scruta la salle. Sans un mot il s'assit a la table numéro treize. La serveuse s'approcha de lui.
" Le plus fort alcool que vous avez." demanda Vassiliev.
En observant les personnes assisent autour de la table, le spadassin réalisa qu'il se trouvait en compagnie qui ne savait pas lire. On ne voulait pas recruter des acteurs de théatre, mais des mercennaires. Avoir des pistolets pendus à sa ceinture, c'est bien, avoir un chapeau avec une plume, c'est risible.
* Un ivrogne, deux freluquets, un enrhumé,et un...truc vert, il ne reste que le mi-elfe mi-ombre et le type bizarre qui pourrait relever le niveau. D'ailleur, son masque est très réussit*
"Ma qué , c'est quoi cette chose minousocule et ridicoule, héhéhé la garde laisse passer n'impourte quoi en ce moment."
Arunjo se dit qu'il fallait vraiment que ses finances soient au plus bas , pour s'encoquiner avec une telle compagnie. Pour se remonter le moral , il s'interessa aux rondeurs de la plus jolie des deux servantes. Celà ne valait pas les femmes d'Estalie avec leur tempérament de feu, mais il fallait bien se résoudre à faire contre mauvaise fortune bon coeur.
Ce fichu employeur tardait à venir se dit il , il espérait qu'il ne s'agissait nullement d'une plaisanterie.
L'homme masqué était arrivé à la table de l'inconnu. Il s'appuya de ses deux poings fermés sur la table, où deux poignards franchement courbés, dont le tranchant était à l'intérieur, venaient d'apparaitre. Il parla d'une voix grave et rauque, pourtant froide comme la Mort, très bas, de sorte que seul son interlocuteur puisse l'entendre. C'était le premier bruit qu'on entendait de sa part depuis son arrivée.
"Bien... maintenant j'aimerais que tu m'expliques pourquoi tu ne cesses de nous regarder depuis tout à l'heure. C'est toi qui a posé l'affiche ?"
Ses yeux bleu galce fixaient sans ciller ceux de son vis-à-vis, qui pouvait distinguer des pupilles lumineuses, telles celles d'un chat, dans la pénombre...
[hrp : Tout dépend de la taille de la chope, hein ... Gnoby ne fait que 53 centimètre]
Gnoby ne savait plus quoi faire ...
Il avait été repéré par un homme avec un accent bizarre, il lui fallait fuir. Mais par où ? Le nain s'approchait dangeresement. Viiiite ! Gnoby couina quelque temps, et alla se réfugier à la table à coté, faisant tomber la boisson du nain. Par chance, Gnoby été rapide, et on ne pouvait pas dire ça de l'affreux nabot qui le poursuivait. -Gnoby innocent, Gnoby innocent. couiner encore le gnoblard, alors que tout le monde l'avait vu renverser la bierre.
Un homme l'attrapa par la papatte, et le tendit devant le nain.
-Innocent ou pas, cette ... chose n'échappe pas à la loie : il aura droit à un procé.
Les gens autour de lui pouffèrent de rire. Gnoby n'aimait pas qu'on se moque de lui. L'homme rigolait bien évidemment, il relacha le gnoblard devant le nain.
Gnoby évita de peu un nouveau coup de marteau. Cette aventure devenait fort périlleuse, mais Gnoby avait besoin d'argent. Il parcourut une nouvelle table, sous le regard en colère des gens. Gnoby croyait au miracle, mais ce n'est pas séparer une mer en deux qui l'aiderait à s'en sortir. L'ogre était lui aussi à ses trousses.
Il sortit de son sac un fer à cheval, espérant qu'il lui apporterait chance. Il en aurait grand besoin ! Il sauta alors dans un baril. [I]-HAHAHAHAHA, l'ogre était entrain d'exploser de rire, c'est de la poudre noire ! Quelqu'un veut l'allumer. Le nain accepta avec joie, puis on jeta le baril dehors. Gnoby n'avait rien entendu sous les centimètres de poudre. BOOM ! Gnoby fut progeter à plusieurs mètres plus loin, un fer à cheval à la main. Sa jambe droite était casser, et la moitié de son corps en feu. Par chance, le baril était mouiller, ce qui avait grandement limiter l'explosion. Gnoby rencontra de plein fouet un passant, le fer à cheval assomant l'humain. Dans son passif, le gnoblard aider quelque crache plomb, ce qui lui avait une fois de plus permit de survivre à sa malchance. Il vola la bourse de l'homme, se cacha entre la chemise et la veste, et attendit. L'homme se releva, ne se souvenant de rien, et alla cers l'auberge de l'ogre bossu. Tout n'aillait pas si mal après tout ...
La porte s'ouvrit à nouveau et un homma alla s'accouder au comptoir, demandant une chope de bière. De son gilet descendit discrètement un gnoblard couvert de poudre qui laissait des traces de suie derrière lui alors qu'il retournait vers la treizième table. L'ogre fit lourdement le tour du comptoir et attrapa la petite créature par le col, la montant devant ses yeux le gérant dit dans un langage étrange, compréhensible uniquement par le gnoblard et lui même:
"-Votre employeur m'a interdit de vous rejeter, alors tu t'époussette, et tu te tient tranquille, t'as pas interêt à ce que je te revois bouger!"
Il secoua le gnoblard, faisant tomber un peu de suie par terre, puis le posa sur une des chaises de la table treize.
"-Pas de bagarre ici vous autres..."
Se contenta-t-il de dire avant de retourner vers son comptoir.
Dans un coin sombre de la salle, l'étrange homme masqué posait une question d'un air menaçant à l'être encapuchonné. Ce dernier le fixa longuement, sans bouger. Peu avant que son interlocuteur ne s'énerve, il plongea une main gantée sous les plis de sa cape et en ressortit un parchemin qu'il tenait entre deux doigts. Il le tendit à l'homme masqué, puis fit un geste de sa main gauche, faisant signe de s'en aller.
Sur le papier était marqué:
"Lorsque vous me rencontrerez vous n'aurez plus beaucoup de temps, donc si vous voulez faire connaissance, c'est maintenant, nous attendrons encore quelques aventuriers.
Votre employeur."
Et l'être encapuchonné reprit sa position initiale, sans avoir dit un mot.
Les deux poignards disparurent aussi vite qu'ils étaient apparus, et le parchemin chiffoné laissé sur la table. Le géant retourna ensuite aux alentours de la table treize, s'accoudant encore une fois au mur, mais aussi non loin d'une fenêtre. La température commencait à monter et il ne tenait pas à être rammasé par la garde. Pas maintenant, alors qu'il était si près du but...
Après sa course folle autour des tables pour faire payer son existence au gnoblard, Gurdil décréta qu'il était grand temps de se raffraichir le gosier.
Il se rappela aussi les coutumes de certains bars. Quand les clients ne sont plus en état de payer, on prélève à la source ce qu'ils doivent, c'est à dire dans leurs bourses, et on prend parfois, plutôt souvent plus que nécessaire.
Désireux de ne pas se voir piller s'il venait à s'effondrer Gurdil alla régler ce qu'il devait déjà. Ouvrant sa bourse pour saisir quelques pièces il remarqua quelque chose.
Le nain en lui ne pouvait ignoré que sa bourse comptait une pièce de moins que son contenu initial. Quand il s'agit d'argent Gurdil avait une mémoire sans faille.
Il se remémora les incidents depuis sa rentré en ville, et il en vint à la conclusion que c'était le gnoblard le responsable de ce vol.
Se rappelant les mots sans équivoque du patron, il se décida à ne pas tuer l'infame créature dans le bar, sans quoi il s'attirerait bien des ennuis, mais le reste de l'aventure lui réserverait bien des occasions d'en finir avec lui.
Même pour une pièce de moindre valeur, un vol est un vol, et un vol sur nain à fortiori sur Gurdil était passible d'un écrabouillage de rotules suivi de sentences bien plus radicales. S'il pouvait survivre au baril de poudre lorsqu'ils explosent, le nain trouverait bien d'autres idées.
Le reste des évènements dans la taverne avait échappé à Gurdil trop occupé avec Gnoby.
[HRP :] Vous êtes des malades ! vous avez une vie à côté ? Bon je rattrape tout ça quoi...
Thomas sortit de sa chambre et descendit les esclaiers de l'auberge. Il vit pas mal de monde inconnu et retourna à la table treize, bien décidé à faire connaissance avec la seule personne présentable dans cette assemblée, bien que ses habits soient un peu passés. Il remarqua au passage le géant et se dit qu'une rapière était bien plus efficace qu'un gros sabre de rustre. Il haussa les épaules, fit un clin d'oeil à la serveuse qu'il avait satisfait, ajusta son chapeau et fit une révérence à l'original tout en glissant habilement sa main dans la bourse du nain qui croirait sans doute qu'il s'agissait de la petite créature grise. Il se rpésenta ensuite à l'homme qui s'avéra être un Estalien à l'accent amusant. Ils partagèrent leur point de vue sur les serveuses et Thomas commanda deux bières avec la pièce dérobée précédemment. Le nain le vit payer et le regarda d'un oeil aviné, le voleur le gratifia d'un sourire et le verticalement concentré se renfrogna dans sa bière.
[hrp] Beh non ça se saurait. Et on arrête de piquer dans ma bourse maintenant [hrp]
Avant d'être complètement saoul, Gurdil décida de mettre sa bourse à l'intérieur de sa chemise, bien au chaud, à l'abri des mains importunes.
A la place de celle ci, il en avait mis une autre, d'aspect quasi identique, mais remplie de pièces sans valeur, ou n'ayant pas cours dans toutes les tavernes.
Ses quelques voyages l'avait amené à obtenir des monnaies locales voire étrangères, en plus du maigre butin obtenu auprès des artisans qu'il aidait pour gagner son pain.
Ainsi le malchanceux voleur, nageant dans la béatittude caractéristique des soirées agitées, n'avait pas remarqué la différence.
Si par bonheur l'ogre trop affairé ne remarquait pas la supercherie, peut être qu'il s'en sortirait indemne, ce que Gurdil ne souhaitait pas particulièrement.
* Je partage pas avec les elfes et les voleurs! *
Dans un état de semi ébriété, le nain était très content de lui, aussi il fêta ça en vidant d'un trai le reste de sa choppe, qui par ailleus était pleine.
Thomas se rendit compte trop tard que sa pièce n'était pas une couronne. Mais il se dit que ça n'avait aucune importance, la serveuse brouillerait les pistes toute seule. L'Estalien lui apprit qu'il s'appelait quelque chose comme Arungno, ou peut être Araingeo... peut importante jamais il n'arriverait à le dire. Le voleur toisa le nain et se jura de reprendre une de ses pièces, plus tard... Il rit avec Arunjo du géant qui se prenait au sérieux, échangeant des calembours et divers anecdotes tant bien que mal, du fait des différences d'accent. Cependant il se dit qu'il était bien sympathique, et puisque c'était un gentleman, même aux habits rapiécés, il se jura de ne jamais le voler (du moins sous résèrve de rester en bons termes, mais comme ça se passait bien il n'y avait pas de raison). Puisqu'il était en forme il se promit aussi de défier le géant en duel, de se faire le sorcier comme ami, et sur le moment d'aller fricoter avec la serveuse qui revenait, fraîche et dispose, donner les consommations. Les deux séducteurs ne manquèrent pas de faire moult compliments à la jeune fille qui repartit à nouveau, génée...
Kuei Jin regardait les nouveaux arrivants, rabattant sa capuche comme pour placer ses yeux encore plus dans la pénombre. Sous son masque se dessina un fin sourire. Il se décida enfin à aller voir le sorcier, paraissant chuchotter que parler, bien que son iterlocuteur le comprenne parfaitement malgré le tumulte ambient...
"Vous avez l'air en piteux état, messire ?"
Sepheus leva doucement la tête vers son interlocuteur et s'essuya le nez avec sa manche.
- Non, je... je vais bien, merci.
[color=gray]- Engage la conversation, ahuri ! Aie l'air naturel ![/color]
*Si tu crois que c'est facile...*
- Et... et vous ça va ?
[color=gray]- Mais quel boulet...[/color]
*Oh, je fais ce que je peux, hein.*
"Arunjo amigo, A R U N J O."
Celà faisait trois fois qu'il répétait son nom à celui qui s'était présenté comme Thomas.L'estalien repris à voix basse:
"ma aucoune importance.... une soujet est CAPITAL, nous né pouvons courtiser la même coquine, et je vois bien qué nous visons la même. Nous pourrions régler celà au pistoletos, ma celà serait injouste pour vous, Arunjo le magnifique meilleur tireur de Verrezo. Alors amigo laissons la chance décider"
Arunjo sortit d'une de ses poches quelques dés visiblement usés.
"Arnald té surveille amigo, né mé fait pas l'insoulte dé tricher"
Avec un clin d'oeil Arunjo saisit les dés et commença la partie.
"Me amor, oune autre tournée pour moi et mon amigo"
Les deux hommes éclatérent de rire à la mine de l'ogre qui ne savait plus comment surveiller ses servantes face aux deux compéres.
Les yeux du géant brillèrent quand il répondit à la question.
"Plutôt, oui... S'il y a une destinée, la mienne sera bientôt courronée de succès... Regardez plutôt."
Il éacrta doucement son manteau et tout ce que le jeune sorcier puisse voir, c'était une ceinture avec une multitude de têtes accrochées.
"Ceci est le prix de la vengeance qu'ils ont à payer..."
"Arrrrunjo ! oui voilà je crois que c'est bon ! Comment non ?" Thomas soupira... au moins aurait t-il pas mal de temps pour apprendre à prononcer le nom de son compagnon s'il devait partir à l'aventure avec lui. Quand aux dés, Thomas était douloureusement tenté et se laissa prendre au jeu, il jeta à son tour les dés et regarda le résultat : 13... "zut.... Et bien je crois mon ami que jai perdu, 13, quel malheur, sauf si vous faites 13 ausi bien évidemment. Auquel cas il faudrait recommencer. Au début j'avais pensé jouer la coquine sur un duel, pas à mort bien sûr, ça fait du spectacle, nous manions tous les deux la même arme et nous targuons d'être d'excellent bretteurs... Mais finissons donc d'abord cette partie de dé, le jeu viendra après..."
Thomas lança un regard complice à Arunjo qui lançait à nouveau les dés sous le regard dubitatif de l'ogre qui essuyait depuis dix minutes maintenant son verre plein avec un torchon sale.
L'Estalien se signa en voyant le résultat du jet de dés de thomas.
"Miséricourde , table 13, treize aux dés, c'est un signe"
Puis éclatant d'un rire sonore.
"Ma Arunjo , n'est pas supersticieux, (plus bas) celà porte malhour"
Lançant les dés il obtint un total incroyable de 18.
"Fantastico, c'est mon jour de chance, amigo.
Ma un petit douel à la rapiére, tu mé tente "
Se levant soudain manquant de renverser la table, il envoya son chapeau au loin, se précipita vers la plus jolie des servantes, la saisissant par la taille , il plongea ses yeux noirs dans ceux de la jouvencelle.
"Me amor , pour toi l'un dé nous deux va mourrir "
Se retournant il dégaina sa rapiére et avança vers thomas.
"Amigo, battons nous pour les splendido yeux dé me amor"
Se mettant en garde il lança un clin d'oeil discret à Thomas.
Les yeux perdus dans le vague, embrumés par l'alcool, Gurdil tenta de regarder le duel qui se préparait. Il n'avait pas suivi la trame de l'histoire, le jeu aux dés lui avait échappé, tout comme la rivalité et l'enjeux final, à savoir les serveuses.
Gurdil maintenant intimement persuadé que son plan était le meilleur, remis son marteau à sa ceinture. Dans un moment de lucidité dont il ne se serait pas cru capable, il se dit qu'il valait mieux arrêter de boire, surtout s'ils devaient rencontrer leur employeur le soir même.
Posant sa choppe, la dernière pour un moment avait-il décidé, il chercha le gnoblard des yeux, non pas pour lui apprendre la vie à sa façon, mais plus pour s'occuper.
- La vengeance est quelque chose que je comprend aisément. répondit simplement Sepheus, toujours assis mais ne pouvant détourner son regard des têtes décomposées accrochées à la ceinture de son interlocuteur. Il trouvait quelque chose de fascinant dans la décomposition de la chair : le changement inexorable. La matière changeant d'aspect et revenant finalement à son état initial. Une boucle, tournant sans cesse sur elle-même de manière perpétuelle.
Le jeune sorcier reprit ses esprit et parvint à détourner ses yeux des trophées macabres.
- Vous croyez donc à la destinée ?
La tête du géant était tournée vers les duellistes. Pratique amusante, mais inutile. Chaque clan qu'il avait exterminé, il l'avait seul contre tous. Et tous étaient morts. Il ne restait plus qu'un clan, à Nuln.
"Bien sûr que j'y crois. Sinon, je serais morts il y a bien longtemps."
*En fait, je ne sais pas encore ce que je ferais une fois ce clan exterminé... Si je ne suis pas recherché par la milice, comme dans tout le Reikland, en fait.*
- En effet, la destinée existe bel et bien... car je puis l'entrevoir. Vous aurez votre vengeance, le prix sera sans doute lourd à payer mais je vous sens prêt à prendre le risque.
[color=gray]- C'est ça, Sepheus, gagne sa confiance. Il vaut mieux l'avoir dans notre camp.[/color]
*C'est ce que je fais, tu ne crois tout de même pas que j'arrive réellement à voir son avenir ?*
[color=gray]- Moi je peux le voir à ta place. Et je vois le tien aussi. Continue comme ça, tu es sur la bonne voie pour le moment.[/color]
*La voie de l'Architecte, hein ?*
- Exactement...
"Le prix à payer sera sans nul doute ma vie. Mais mon clan sera vengé, et c'est ce qui compte. Ils verront que les Furians n'étaient pas si faibles qu'ils le pensaient, et qu'ils ont laissé échappé le pire..."
Il marchait dans les rues de la ville. Dans ses mains, il tenait une affiche, un bourgeois voulant retrouver sa fille disparue.Mais au lieu de fixer le lieu de rendez-vous dans une taverne "normale" il l'a fixé dans une taverne, et une qui a une "bonne réputation". Et en plus, avec un Ogre au comptoir. Quoi de mieux pour de bonnes batailles entre humanoïdes ivres? Mais bon, il n'avait pas trop le choix.
Il scrutait les différents panneaux, en esperant voir le bon. Après quelques minutes de recherche, il trouva enfin le bon, "L'Ogre Bossu".
Le mage entra dans la taverne, et partit tout droit vers une table, ou un parchemin indiqué "Réserver à l'annonce".
Il se mit sur une chaise, puis scruta les différents clients.
*Ba, il semblerait que je risque d'avoir de nombreux "compagnons"*.
Gnoby resta sous la table quelque temps. D'un bond spectaculaire, il sauta sur la table, avec une grosse pièce. -Une pièce ? Pour moi ? demanda le nain.
Gnoby acquisa avec dégout.
-Je ne reçoit jamais rien d'un peau verte ... Mais je vais faire exception.
*Hihihi, je lui rend une pièce voler à Arunjo.(Mouhahahahaha, niark niark, Hohoho ...). Voilà un allié puissant sous ma main ... Tout se passe comment je l'a fait prévu (Re-Mouhahahahaha, niark niark, Hohoho)*
La porte s'ouvrit et six elfes entrèrent sous le regard mauvais des nains. Ils se dirigèrent vers la table où deux des leurs étaient déjà assis depuis un moment. Sy'installant, l'un d'eux lacha un commentaire méprisant sur les nains soit disant "pochtres" de la table voisine.
Les naugrims réagirent immédiatement en se levant et enengageant la conversation avec ceux qu'ils traitaient d' "oreilles pointues en chemises de nuit". L'un des elfes, celui qui portait un vêtement très proche que toute personne normalement consituée appelerait une robe de nuit, lanaç un poignard à une vitesse vers l'un des nains. La lame ne transperça pas la peau du guerrier, elle fit pire, et c'était certainement voulu: la barbe nettement coupée tomba au sol. Les nains hurlèrent vengeance, attrapant tous les objets qu'ils trouvèrent à proximité et les jetant sur les eldars avec forces. Le combat à distance (d'environs un mètre) devint vite une vraie mélée où les coups partaient en tous sens. Les trois humains ivres accoudés au comptoir se jetèrent dans la mélée sans réfléchir, tandis que l'ogre-barman s'approchait en hurlant aux protagonistes de se calmer.
Une chope vola et frappa malencontrueusement la petite créature verte qui ricanait sur la table des aventuriers...
La mélée se rapprochait maintenant de la table treize...
L'homme encapuchonné observait la mélée se rapprocher des futurs aventuriers.
*parfait, nous allons voir ce qu'ils valent... Ne bouge pas... Ensuite nous irons les voir...*
L'étrange homme resta attablé, continuant de siroter son breuvage, ses yeux fixés sur les aventuriers. L'heure de les emmener voir son maître allait bientôt sonner...
hrp: allez voir les règles du combat dans la partie questions. Cortex, désolé mais c'était trop tentant .
Gnoby resta sous le choc quelque instant, mais reprit vite ces esprits et fonça sur un des humains. Il s'aggripa solidement à la cheville de l'homme, et la mordit à pleine dent. L'humain arracha la petite créature, et la jeta loin des combats. *Hahahaha, je lui ai voler sa bourse*
Le gnoblard rencontra alors de bistrot de plein fouet, et fut assomer. La dernière action fut de cacher la bourse qu'il avait voler. Puis les ténèbres ...
Le regard du géant se mit à luire brutalement. Vif comme un serpent et plus silencieux qu'un souffle de vent, il arriva derrière un elfe et le retourna d'une main, en le soulevant par le col de l'autre. tous les avnturiers purent voir alors que les protections en métal couvraient aussi tout le dessus des avant-bras, le dessous étant protégé par du tissu, qui couvrait ausi les mains comme des mitaines. Du dos de sa main libre, il donna un vigoureuse claque en le lâchant, envoyant tournoyer l'elfe au sol. Il se mit alors à rire, un rire grave semblant sorti des profondeurs de l'Enfer, en voyant son adversaire se relever, la pomette en sang.
"Viens donc, elfe, si tu en veux encore !"
Thomas allait engager le duel avec Arunjeau et était déjà en garde lorsque la bagarre éclata. Il tappa du pied et dit en riant : "- Et si vous m'aidiez à corriger ces rustres qui font peur au charmant objet de notre duel. Et puis avec la chance insolente dont vous avez fait preuve je n'aurais pas pu gagner...". Thomas fit un clin d'oeil à son compagnon et s'approcha des protagonistes prudemment, se demandant s'il allait corriger les nains bougons dont l'un d'entre eux l'avait floué d'une pièce, sur ce il lança un regard en coin au nain qui cuvait son vin. Mais il se dit que les elfes étaient de très bon combattant et que se serait sympathique de se mesurer à l'un d'eux. Il fit part de ses réfléxions à Arungeo.... Sur ce il regarda ses futurs compagnon engager le combat, le gnoblard s'écraser contre le bar et le géant prétentieux faire son cinéma.
Mandrek n'avait pas bougé de sa table à l'écart des autres. Il commençait à se dire que cela pouvait être intéressant. Il sentait quelque chose d'étrange provenant du jeune homme aux yeux de couleurs différentes. Et l'aura de mort qui planait autour du colosse était palpable même par le nain ivre. Ceci dit, il devait dire que les manières de l'estalien et de l'autre jeune homme étaient des plus risibles.
*Un duel... ils se croient en Estalie ?*
Lorsque la bagarre éclata, Mandrek se redressa et sortit son couteau. Lors des rixes, il valait mieux être protégé... attaquer en premier aussi ! Saisissant sa chope, il la lança dans la mêlée. Il visait un nain, race bien trop rustre à son goût, mais toucha un elfe.
*De toute façon, là où les nains sont des outres à vin, les elfes sont à peine plus fort que des femmes...* [hrp]Je rappelle que Mandrek est assez macho, mais ce n'est bien sûr pas mon cas [/hrp]
L'elfe s'écroula au sol, assommé par la chope. Seulement, deux autres elfes sortirent de la mêlée et s'approchèrent de lui. Ils n'étaient pas très intimidants, mais il voyait nettement qu'ils étaient bien plus adroits et à l'aise avec leur arme que lui-même. Reculant légèrement, il se plaça près du spadassin, de sorte que celui-ci devrait se retourner et l'aider pour ne pas être blessé par les elfes...
Puis la porte de l’auberge s’ouvrit. Un nain entra dans la taverne. Personne ne le remarqua avec la bagarre qui venait d’éclater. Le nain portait un grand chapeau à plume, qui cachait ses yeux sous son ombre, une barbe rouge tressées, parcourues de perles de toutes sortes lui tombait sur le ventre. Ce nain sentait la mer (pour ne pas dire puait le poisson !) et tout son armement était celui du marin : un sabre et un tromblon. Le nain écarquilla les yeux quand il ouvrit la porte ! Ca se bagarrait sec ici. Sans hésitations il lâcha son baluchon trempé sur le sol et se jeta dans la mêlée !
Il se prit une choppe en pleine figure, lancée par un humains ivres. Ondring sortit de sa ceinture une bouteille de rhum, la déboucha puis la vida d’un coup…avant de la casser sur le crâne de l’humain !
Dans tout ce remue-ménage il c’était approché de ce qu’il cherchait : la table treize…
"Ma qué, mon douel à mort , gaché par ces frelouquet aux oreilles pointoues , amigo reportons notre différent, et sous à ces troubliones."
Avec un clin d'oeil à Thomas et a voix basse il continua.
"Chélui qui aura pris le plous de bourses aura gagné"
L'Estalien se dirigea prudement vers un elfe en combat avec un nain, rangeant sa rapiére et prenant sa dague, il ramassa au passage une chope bien lourde.
Le nain comme tous ses congénéres fonçait frénétiquement sur l'elfe qui cherchait à esquiver la charge. Un petit croche pied discret au nain et celui ci ala s'étaler le nez dans la sciure. Son adversaire un large sourire aux lévres se pencha pour assomer le verticalement contrarié.C'est le moment qu'Arunjo choisit pour fracasser sa chope sur la tête de l'elfe.Celui ci s'écroula sur le nain une belle entaille sur la tête.
Dégageant le corp fréle de l'elfe Arunjo en profita pour le soulager de sa bourse. Tendant une main au nain pour l'aider à se relever il lui dis avec un sourire:
"Désoulé amigo pour vous avoir géné"
Furieux d'avoir ainsi perdu la face, le nain écarlate et au bord de l'implosion, se rua sur Arunjo qui préféra sauter lestement par dessus le bar pour échapper à la charge nainienne.
Jettant un coup d'oeil dans la salle , il chercha des yeux Thomas, pour voir comment s'en sortait celui ci. Mauvaise idée à priori, un poivrot en profita lachement,pour lui envoyer une choppe à la figure. Il tenta d'éviter le projectile , mais n'y réussit pas totalement, la chope le heurta donc au niveau de l'oreille qui éclata sous le choc arrachant un cri de douleur à l'Estalien.
Il n'u pas trop le temp de voir d'ou venais le projectile le nain revenchard faisant le tour du bar arrivais a grandes enjambées . Mais a grandes enjambées pour un nain celà reste quand même assez peu vif, Arunjo put donc déguerpir rapidement avant l'arrivée du semi homme.Au passage il ramassa une nouvelle choppe .
L'elfe, furieux, ramassa une chope, qu'il lanca, et un tabouret, avec lequel il fonca, pieds en avant, sur le géant. Celui-ci balaya la chope d'un revers de main avant d'encaisser les quatre pieds de la chaise dans le ventre.
"Si tu veux te battre avec moi..."
Un vigoureux coup de genoux dans l'entrejambe fit s'écrouler l'elfe qui lacha le tabouret.
"Il faudrait déjà que tu sois..."
Puis le géant le releva d'un uppercut.
"De force éqivalente !"
Un solide coup de coude dans la nuque fit sombrer l'elfe dans l'inconscience, définitivement. La protection de l'avant-bras devait aussi protéger le coude... Le géant préféra se replacer près d'une fenêtre, reprenant son souffle après le coup de tabouret, au cas où la milice arriverait...
Tout ivre qu'il était Gurdil ne pouvait pas échapper à la bagarre de taverne qui avait éclaté. Ayant choisi d'arrêter de boire, il était assez éméché pour se jeter à corps perdu dans la bataille, tout en gardant un certain contrôle de ses mouvements. Il avait assisté à la scène de loin, mais l'acte de l'elfe lui rappela les histoires des anciens. L'histoire de l'ambassadeur à la barbe coupée. Qu'un elfe ose reproduire cet acte infâme, alors que des milliers de vies avaient été détruites par un acte similaire le mis hors de lui.
L'aversion que le nain éprouvait à l'égard des elfes ne s'en vit que confirmer.
Jetant un coup d'oeil au patron, Gurdil se demanda quand il allait intervenir pour enfin remettre de l'ordre dans sa taverne.
Mais avant qu'il le fasse, il voulait à tout prix régler leur compte aux elfes encore valides, pour le faire payer leur impudence.
Il se leva, tituba légèrement, puis la main sur le pommeau de son marteau il assit fermement sa position sur ses deux jambes afin de juger de la manière dont aller se dérouler la vengeance naine.
Voyant plusieurs des nains de la table voisine en plein combat, il décida d'aller leur porter son soutien.
La bière qui avait remplacer le sang dans ses veines ne lui permit d'examen plus approfondi.
Il chargea donc dans la masse avec la ferme intention de décrocher la machoire de son vis à vis.
Vassiliev sourit, une bagarre de taverne, ben voyons, pas foutu de se tenir tranquille, et ces deux piafs qui voulaient faire un duel pour conquérir une serveuse, mais quel bordel ! Il prit le temps de finir son verre, le liquide chaud lui brulât la gorge, il s'essuya d'un revers de son long manteau et...Ben voyons, voila qu'on l'obligeait a se battre, y en a qui ne manque pas de culot !
_ "Vous ne manquez pas de culot ! "dit-il à l'homme qui venait de le pousser a se battre.
L'elfe le regarda rapidement, Vassiliev sourit.
_" Allons, puisqu'il le faut, je vous aiderais a repousser ces malandrins pitoyable !"
Le spadassin partit dans son habituelle euphorie des combats, il connaissait ça, c'était son métier, et l'elfe en face de lui allait l'apprendre a ses dépends...
Arakor regardait avec "amusement" les combats qui se deroulaient dans la taverne, même si cela rendait le déplacement plus pénible.
Il se dirigea non sans mal vers le comptoir, en evitant les chaises volantes.
"Hum... Un verre de vin s'il vous plait... Et si possible un tabouret qui n'attire pas les Nains fous..."
"Y'a plus en stock, faudra revenir demain."
Le Mage s'éloigna du patron de l'établissement, pour partir dans un coin tranquille, avant de se prendre un verre sur la tête.
*Je... deteste... les... AUBERGES!*
Mandrek après avoir encore reculé de quelques pas, regarda en arrière et manqua de trébucher sur un tabouret renversé. L'elfe se jeta en avant pour profiter de l'occasion mais le jeune espion releva son pied qui atteignit les parties génitales de son adversaire. Celui-ci se stoppa net, le visage tordu par une grimace de douleur. Le jeune homme lança au spadassin :
— Désolé du dérangement mais je n'avais pas vraiment le choix...
Prenant un pichet de vin sur la table à côté de celle où il était, il en renversa le contenu sur la tête de l'elfe. Outré (mais trempé), ce dernier chargea en hurlant "Khaine !". Mandrek prit l'initiative et réussit à dévier la lame, désarmant du même coup son adversaire mais il ne put empêcher le poing qui le cueillit au visage. La force du coup (insoupçonnée de part la nature même de son opposant) l'envoya valser en arrière. L'elfe était désormais au-dessus de lui et Mandrek regarda autour de lui, à la recherche d'un répit providentiel...
Ce satané nain le poursuivait sans relache, petit mais têtu.
"madra dé dios, il m'agace ce nabot"
L'Estalien stopa net , attendant l'aproche du nain un petit sourire aux lévres. Ce dernier arriva rapidement en brandissant un morceau de tabouret défoncé, mais au moment de l'asséner sur son adversaire un pistolet apparut comme par miracle sous son gros nez. Malgrés toute sa hargne celà refroidis sérieusement les ardeurs du bas sur patte. Suffisament du moins pour qu'Arunjo ai le temps de lui fracasser la chope sur le crane le mettant hors service pour quelques instants.
"Désoulé amigo, célà n'est pas tres sport, ma il ne fallais pas insisté, je m'étais excousé.Ah j'oubliais ."
Se penchant prestement, Arunjo saisit en un tour de main expert la bourse du nain. C'est ce moment que choisire deux adversaires qui roulaient au sol se couvrant respectivement d'orions, pour atterir dans ses jambes, surpris et déséquilibré, il ne put maintenir son équilibre et chutta lourdement sur le couple enlacé.
Fort contrarié, arunjo de dépit planta la pointe de sa dague , dans le postérieur le plus proche, obtenant un barrissement de douleur du propriétaire du séant entaillé. N'attendant pas la réaction l'Esatlien roula de coté vers un endroit un peu plus calme , se releva en s'époustant.C'est alors qu'il découvrit avec horreur un accroc à son pourpoint.
"Cornuchio, mon pourpoint tout neuf "
De colére il se précipita à nouveau vers les deux adversaires toujours accrochés l'un à l'autre et décocha de toutes ses forces un magistral coup de pied dans le tas. Un nouveau barrissement se fis entendre.Arunjo sur le point de recommencer l'exercice vit arriver sur lui un nouvel adversaire la bave aux lévres. Remettant sa vengence à plus tard , il entrepris de s'occcuper de sa nouvelle victime.
.... La force du coup (insoupçonnée de part la nature même de son opposant) l'envoya valser en arrière. L'elfe était désormais au-dessus de lui et Mandrek regarda autour de lui, à la recherche d'un répit providentiel... Qui vînt lorsque la chope de Thomas s'abattit sur le crâne de l'elfe, qui s'effondra quelque peu abasourdit à côté de Mandrek qui put se releve pour affronter l'elfe. Entre temps Thomas délesta ce dernier de sa bourse et se dirigea vers celui du géant pour faire de même. Lorsqu'un nain particulièrement stupide (pléonasme ?) écrasa sa chope sur la tête du coquin qui accusa le coup. Il sortit sa rapière avec la ferme intention d'en découdre lorsque le nain fut poussé contre une table par un autre elfe qui assoma le verticalement concentré de façon tout à fait burlesque (en fait le naintomba nez contre le bois de la table qui bascula et vint écraser son lourd plateau sur la tête de l'humanoïde). Frustré de s'être fait volé la vedette il se mit en garde contre l'elfe qui saisit son épée courte et se fendit avec une vitesse incroyable. Thomas para de justesse et contre attaqua, griffant la joue de l'elfe qui repartit à l'assaut. Une attaque se perdit dans la garde squelette de la rapière du chourineur qui d'une torsion du poignet brisa la lame. D'un mouvement de la main il entailla le poignet de son adversaire qui se plia en deux en tenant sa blessure. Il se resaisit cependant bien vite et de sa main gauche lança une dague qui déchira la manche de son ennemi au niveau de l'épaule, causant une vilaine griffure. Thomas se fendit et l'elfe tomba à la renverse de stupeur. Il l'assoma ensuite d'un coup de son pommeau, écrasant avec plaisir son arme sur la tempe de l'elfe qui s'écroula, le duelliste préleva la bourse en souriant.
Il fonça ensuite sur le corps de l'elfe dont s'était occupé le géant et prit sa bourse sous le regard menaçant du colosse, jugeant préférable de s'éclipser (au moins le temps de gagner le jeu avec Ârrounjo). Il vit soudain son camarade aux prises avec le nain... lui écraser fort habilement sa chope sur la tête. Planter son couteau dans le derrière d'un couple de belligérant, donner un coup de pied dans le même derrière puis le voir au prise avec un nouvel adversaire :
"- Il a du culot celui là ! Allez hop allons au secours de notre ami Estalien !"
Il se dirigea vers le comptoir mais trébucha sur le nain assomé par l'elfe. Il en profita pour lui prélever sa bourse et se releva pour aider son ami aux prises avec un rufiant.
"- Vais lui montrer comment on traite les rustres !"
Sepheus quant à lui s'était caché sous la table treize, espérant ainsi éviter les chopes et les tabourets qui volaient en tous sens. Malheureusement il fut contraint d'abandonner sa cachette, ou plutôt c'est sa cachette qui l'abandonna car un nain souleva la table treize et l'envoya dans la face d'un elfe.
Le jeune sorcier prit alors son courage et son bâton tordu à deux mains, et tenta de parer les coups qu'il ne pouvait esquiver. Il se prit un pain qui l'envoya glisser au sol. Légèrement sonné, il se releva en titubant et sauta derrière un obstacle au moment où une bouteille brisée lui frôla l'oreille droite. C'est alors qu'il eut l'idée d'utiliser sa magie pour se sortir de là. Les bouteilles d'alcool renversées ou brisées déversaient leur contenu sur le sol. D'un mouvement de la main il provoqua une étincelle qui enflamma le liquide. Les poteaux de bois soutenant l'édifice ne tardèrent pas à être léchés par les flammes rougeoyantes...
Ondring était appuyait contre la table treize, quand celle-ci "disparut" d’un coups ! Il commença à perdre son équilibre, battit prestement des mains comme un jeune oisillons tentant de voler, puis…s’étala sur le dos ! Et le pire c’est que c’était à cause d’un nain. Il se releva et resta planté là, à côté de l’homme aux yeux bizarres. Puis l’humain mit le feu à l’alcool ! Sans savoir comment il l’avait fait ça, Ondring l’attrapa par le col et le menaça de son poing :
"Maintenant t’arrêtes ça vieux ! Ou tu manges le sol !"
Ondring était appuyait contre la table treize, quand celle-ci "disparut" d’un coups ! Il commença à perdre son équilibre, battit prestement des mains comme un jeune oisillons tentant de voler, puis…s’étala sur le dos ! Et le pire c’est que c’était à cause d’un nain. Il se releva et resta planté là, à côté de l’homme aux yeux bizarres. Puis l’humain mit le feu à l’alcool ! Sans savoir comment il l’avait fait ça, Ondring l’attrapa par le col et le menaça de son poing :
"Maintenant t’arrêtes ça vieux ! Ou tu manges le sol !"
Voyant le feu, Kuei Jin réfléchit à toute vitesse. Il ne devait rien à personne ici, et si ce n'était l'annonce, il trouverait bien un moyen de renouer contact avec l'employeur. Il sauta donc à travers la fenêtre en se protégant avec son manteau, aterrissant en souplesse et disparaissant dans les ombres proches, observant ce qui se passait dans l'auberge et alentour...
Alors que Gurdil allait percuté la mélé de deux elfes et un nain, outré par ce combat inégal, il se rendit compte que la taverne était en feu.
Rien de pire dans une ville humaine qu'un feu qui se déclare sans crier gare.
Par bonheur il pleuvait abondemment, ce qui limiterait les dégâts. Déjà l'ogre après avoir assommer ou expulser plusieurs clients, s'affairait à sauver ses meubles.
Décidant qu'il ne valait mieux pas perdre sa barbe dans l'incendie, Gurdil se pressa vers l'emplacement initial de la table treize, ramassa son équipement, en s'en fut aussi vite que possible vers la sortie.
* C'est pas dans une bonne maison naine de pierre que ça arriverait ça! Nous on fait tout exploser mais ça crame pas! Que?...Hop hop la tasse double esquive. Jvais ptèt mettre mon casque moi, 'pas confiance.*
Mandrek regarda le jeune sorcier, attéré. Marmonnant un juron, il se fraya un chemin vers la sortie (prenant la bourse d'un nain au passage, histoire de se venger de Thomas qui avait pris la bourse de son elfe... même s'il l'avait sauvé de l'elfe en question !). Il dût frapper à la tête un autre nain, bousculer un humain et passer par dessus une table, le tout le plus rapidement possible, car il préférait se trouver le plus loin possible de l'incendie. Il arriva enfin à la sortie et jeta un coup d'oeil derrière lui... la plupart des clients avaient arrêtés de se battre et se dirigeaient en se bousculant vers la sortie... Mandrek passa la porte le plus discrètement possible et s'eclipsa sur le côté, d'où il pourrait observer tranquillement l'action...
*Il faudra que je songe aussi à remercier ce spadassin à l'occasion...*, pensa-t-il, un peu renfrogné à cette idée.
Alors que l'auberge était en proie aux flammes qui avaient grandi jusqu'à devenir gigantesques, la silhouette de Sepheus apparu, évacuant la fournaise par la porte principale, en marchant d'un air détendu malgré la tournure qu'avait prise la situation. Il était un habitué du phénomène, déjà dans sa tendre enfance il se passait des évenements étranges et parfois violents dans son sillage, et ce n'était pas le premier bâtiment qui s'embrasait par sa faute.
Dans la confusion de la rixe, peu avaient compris ce qui s'était passé et pourquoi le feu s'était déclaré. Les quelques-uns qui l'avaient vu étaient à présent en train de fuir et personne ne les croieraient lorsqu'ils raconteraient que c'était l'oeuvre d'un sorcier. Le guet concluera comme d'habitude que quelqu'un avait allumé une pipe ou approché une torche un peu trop près des réserves de whisky, comme c'était souvent le cas dans les affaires similaires.
Après s'être débarrassé de son elfe d'un coup de tête fracassant, Vassiliev poussa un juron lorsque le feu commença a prendre.
_ " Dirne ! Foutu...bois tiens !"
[i]En sortant du batiment,il prit conscience de deux détails, il règla le premier en se saisisant de la bourse d'un elfe inconsci Message édité par Bahan le 19-05-2007 à 14:21:26 ---------------
Numéro 2538
WHB - HdC - Les Semeurs de Sang (Khorne)
W40K - BT - La Croisade Asgard
|
Bahan Rapporteur de Bataille de Khorne | La masse qui s'était fait délester dans l'aventure, eut un instant d'hésitation, puis les nains , qui ne craignent pas grand chose en général , chargérent comme un seul nain , suivit des elfes qui ne comptaient pas étre en reste.
Arunjo repérant alors Thomas s'approcha de lui un large sourrire aux lévres, devant le regard intérogateur de celui ci il lui glissa à l'oreille:
" Ma ,tou aurait préféré que jé dise qué c'étais toi amigo le voleur. Hé , il est grand et fort il devrait s'en sortir.Allez vient par là que l'on fasse les comptes".
Dans l'auberge qui commençait sérieusement à prendre feu, la plupart des occupants étaient sortis précipitament mais il restait quelques teigneux qui continuaient de taper leur adversaire de fortune. L'ogre aussi était toujours à l'intérieur, sortant les tonneaux d'eau pour tenter d'arrêter les flammes. Il y avait aussi cet étrange homme encapuchonné qui ne bougeait pas d'un poil malgré la proximité de l'incendie.
L'ogre luttait contre les flammes avec force. C'est alors que la milice entra dans l'auberge, hurlant aux occupants de ne plus bouger, avant de se rendre compte que la pièce flambait. Courageux comme à l'accoutumée, il hésitèrent longtemps avant d'obéir à l'ogre qui leur hurlait d'user des tonneaux d'eau pour l'aider à éteindre l'incendie. Pendant de longues minutes il luttèrent contre les flammes qui rétrécissaient peu à peu. Un jeune garde impériaux ouvrit un nouveau tonneau et s'approcha des flammes. Un homme bien vétu avec une magnifique barbe entra dans la pièce.
Une détonation retentit alors: le jeune homme avait confondu un tonneau de whisky avec un tonneau d'eau, ce qui n'avait pas fait bon mélange... Par chance il n'avait jeté qu'un peu de liquide sur les flammes. L'homme bien habillé cria alors des paroles dans une langue étrange. Dans un claquement les flammes disparurent. L'homme observa le capitaine des milicens qui venait s'incliner devant lui et dit d'une voix caverneuse:
"-Une chance que je soit passé par ici..."
Le capitaine acquiessa poliment, il s'agissait du conseiller du seigneur de Nuln, et l'homme lui devait obéissance. Le sorcier ajouta à l'attention de deux autres gardes:
"-Et laissez ce pauvre ogre tranquille, il a assez de problème comme ça."
Et le riche mage sortit de l'auberge, sa cape flottant derrière lui. Après un rapide regard aux dégats, le capitaine dit à ses gardes:
"-Allez vous avez entendu, on dégage."
Et la milice quitta l'auberge, la laissant dans un piteux état, mais entière. Il retourna à son bar observant les dégats provoqués par l'incendi, cependant l'ogre pouvait s'avérer heureux qu'il reste tant de son auberge après un incendie... Les consommateurs revinrent à l'intérieur avec calme, la tête basse, mis à part les nains et les elfes qui avaient compris leur interêt à ne pas recroiser l'ogre, sauf ceux qui étaient innanimés, bien entendu... L'homme en noir n'avait toujours pas bougé...
Vassiliev soupira et s'approcha de Mandrek.
_" J'ai assez de pistolles pour nous deux, ça vous intéresse jeune homme ?"
S'asseyant a une table a peu près en bon état il apostrpha une seveuse qui s'était réfugié dans l'arrière salle et commanda à boire.
Arakor sortidu tonneau dans lequel il s'était caché. Malgré le faite qu'il est dut partagé sa place avec divers oeufs d'araignées (ou d'autres choses...) il s'en était plus bien tiré.
Il regarda les quelques personnes à être resté, et retourna à côté de la table 13.
-Je me demande si je tiens vraiment à cette récompense en fin de compte...
Marmonnant quelque chose d'incompréhensible, il commanda un verre de bière, puis scruta la taverne à la recherche d'une pipe brûlé ou d'une torche.
Arrivé tardivement à Nuln, Buffon se dirigea, à moitié chancelant, vers la première taverne qu'il aperçut. Les papilles titillées par les découvertes qu'il pourrait y faire.
"Auberge de l’Ogre bossu" annonçait un écriteau usé, pendouillant tristement sur la façade du bâtiment.
Curieusement, l'édifice semblait avoir été la proie d'un quelconque sévisse. La porte d'entrée étant sérieusement défoncée, tandis que l'intérieur lui révéla des tables renversées, des murs noircis et un sol imbibé de bière.
*Quels barbares ! Avoir ainsi souillé leurs commandes à se battre...* songea brièvement le Halfling, avant de pénétrer dans l'établissement, ses doigts enlaçant son sac de voyage... réceptacle de tous ses trésors.
Un sourire illumina ses traits lorsqu'il distingua l'Ogre derrière le comptoir. L'auberge portait donc bien son nom... et il lui serait peut-être possible d'en goûter les créations... malgré sa bourse vide. Ses multiples arrêts gastronomiques, fait tout au long de sa remontée de l'Aver, ayant vidé celle-ci à une vitesse folle.
Enfin, un cuisinier doublé d'un aventurier tel que lui, n'aurait sans doute aucun mal à se renflouer en cette cité.
Toujours souriant, il avanca prestement jusqu'au bar, afin d'y commander une boisson.
Thomas se demandait ce qu'il faisait dans cette dinguerie. L'auberge s'était enflammé on ne sait comment, le sorcier sans doute. Cela n'avait pas beaucoup d'importance mais le voleur se dit qu'il valait mieux faire attention dorénavant. Il était resté, aidant tant bien que mal l'ogre à éteindre l'incendie, puis abandonnant l'idée vu l'humeur de ce dernier. Puis Arounjo avait voulu compter les bourses et Thomas sortit fièrement les siennes au milieu du sol calciné mais détrempé, sur une table brinquebalante remise rapidement en place par un ogre soufflant et maugréant.
"- Je crois que j'ai fait un bon score cette fois ci.... meilleur qu'aux dés... hum ?"
Il s'interrompit pour regarder l'ogre passer en soufflant à côté. Puis repris :
"- Merci pour avoir... détourner l'attention ? ça m'a en plus permis de récupérer une bourse supplémentaire d'un elfe qui croyait avoir échappé au.. vol ?"
Thomas sourit et attendit la réplique d'Arune Jo en regardant un hafling débarquer dans l'auberge, pensant que c'était bien atypique, surtout s'il voulait faire partie de l'aventure, en même temps on avait déjà un nain et un gnoblard, et puis les haflings font bien la cuisine il paraît...
Son bardat sur le dos, Gurdil rentra dans l'auberge, et à travers les vapeurs, il observa le massacre. Certes la taverne aurait pu être plus endommagée, mais tout cela aurait également pu être éviter.
La compassion du nain ne fit pas long feu, et très vite il alla s'assoir sur ce qu'il restait de la table treize, finalement pas si mécontent de cette petite mésaventure.
Ca ferait quelque chose à raconter à ses petits enfants, le jour où il en aurait.
Navré que tant de bière fut gâchée, et conscient que la bagarre et l'incendie l'avait nettement dégrisé, il commanda une bière. Il fut soulagé quand on lui répondit qu'il en restait un peu.
Regardant autour de lui, Gurdil remarqua que tous les clients n'étaient pas revenus, ceux encore valides du moins. Il fallait vraiment avoir une bonne raison de rester dans cette taverne ce soir...
Et le nain comme les autres, en avait une.
Alors qu'il dégustait sa première gorgé -la fumée c'est assèche le gosier- il se demanda où avait bien pu passer le gnoblard. Non pas qu'il s'y soit attaché en si peu de temps, et surtout à une créature si détestable, mais il voulait lui infliger son châtiment le plus vite possible. Le fait que Gnoby lui ait rendu sa pièce avait néanmoins atténué sa colère, et sa punition se limiterait certainement à une bonne bourrade.
Mandrek s'assit à la table avec le spadassin et commanda un simple verre de vin de table (il n'avait pas eu le temps de finir le sien) :
— Etant donné que vous m'avez tiré d'un bien mauvais pas, je paierai les boissons. J'ai suffisamment pour cela, ne vous en faites pas. Bien qu'avec cette annonce, je pourrais en avoir beaucoup plus.[/i]
La serveuse, un brin choquée par les évènements mais toujours en service, leur rapporta leur commande.
— Est-ce aussi l'argent qui vous motive ? C'est un travail inhabituel pour un spadassin que de partir à la recherche d'un disparu...
Vassiliev remercia Mandrek et repondit à sa question :
_" En fait, il est dans mon intéret de me faire...oublier, une sordide affaire en vérité et de plus, voyez par vous même : j'ai le choix entre risquer mes os pour quelques couronnes et risquer ma vie pour un trésor... Ceci dit, nous sommes nombreux a ce que je vois, ça ne devrait pas être une tache trop difficile, ou en tout cas, trop dangereuse."
Il prit une lampé de sa chope.
_" Et vous, qu'est ce qui vous amène ici ?"
Arunjo sortit une à une les bourses qu'il avait récolté, faisant le compte il s'aperçut rapidement qu'ils en détenaient le même nombre.
"Hum amigo, nous allons devoir faire notre douel"
Puis jettant un regard circulaire sur la salle et sur l'air passablement mauvais de l'ogre.
"Ma peut étre plous tard, match noul pour l'instant"
Arunjo remplit sa bourse et se saisit de ce qu'il restait dans les autres, se dirigeant vers l'ogre il lui lança la bourse exédentaire.
"Amigo tournée générale, c'est Arunjo qui régale, garde lé reste pour réparer les dégats et offrir des fleurs à tes zoulies servantes."
Retournant à la table ou se tenais thomas.
"Ma tu est là pour l'announe amigo, jé supose, l'aventure risque d'étre intéressante, vou l'équipe. Mais notre employeur né semble pas tres préssé de nous contacter."
Sepheus suivit le mage richement habillé qui s'éloignait, prêt à tout pour lui poser une question qui lui taraudait l'esprit. Il finit par le dépasser, mais les miliciens lui barrèrent la route.
- Pardon monseigneur, je voudrais seulement vous demander comment fait-on pour être admis aux Collèges de Mag...
Le mage ne lui adressa même pas un regard, continuant son chemin droit devant lui, et les miliciens forcèrent Sepheus à s'écarter.
- Monseigneur !
- Tu es trop pauvre et de trop basse extraction pour cela. Maintenant déguerpis avant que je m'énerve. daigna-t-il enfin lui répondre.
Sepheus en fut consterné, il resta planté là, agenouillé sur les pavés et des gouttes de pluie commencèrent à tomber. Il se releva au bout d'un moment et revint piteusement vers l'auberge, résigné à accepter tout travail rémunérateur qu'on pourrait lui proposer.
Mandrek regarda son verre quelques instants avant de répondre. Il n'aimait pas dévoiler sa vie, mais le spadassin en avait fait de même et lui avait sauvé la vie. Et puis, ils semblaient tous deux avoir le même type de motivation :
— Et bien tout d'abord, quand, comme moi, on est né dans la rue en faisant son trou tout seul, on est pas contre se faire beaucoup d'argent avec quelque chose de pas très difficile. Et puis... suite à un informateur s'étant trompé, j'ai envoyé au casse-pipe les hommes d'un noble de la région. Peu scrupuleux d'ailleurs comme noble. Et ce noble me sachant discret, il fera très attention. Sortir d'ici avec un groupe d'aventuriers braillards ne serait pas dans mes habitudes, il ne s'y attendra pas.
Le jeune espion reprit son souffle. Il ne parlait que rarement autant. Portant son verre à ses lèvres, il bascula légèrement la tête en arrière et son compagnon put enfin voir son visage. Celui-ci était assez jeune et pas dépourvu de beauté, mais sombre et luisant de détermination. Il rebaissa la tête et le spadassin cessa donc de voir ses mystérieux traits.
Thomas grogna lorsqu'il y eut match nul, en revanche il salua l'initiative de son compagnon de rembourser l'ogre des dégâts causés par le groupe. Il fit de même dans une moindre mesure et garda sa bourse bien garnie à présent, 45 couronnes impériales, 19 pistoles et 4 sous de cuivres ! une fortune qu'il n'avait pas eut depuis longtemps...
"- Evidemment je suis là pour l'aventure, il faut que je me renfloue et j'ai beoin de changer d'air. Par contre je sens que je vais pas apprécier le géant taciturne et le nain rabat joie... mais après tout peut être savent-ils faire la fête ! ou au moins être d'agréable companie !"
Thomas réfléchit en entamant sa bière :
"- Il faudrait que l'employeur arrive là... qu'on puisse faire notre duel...."
Ondring rentra dans l’auberge, son sac rapiécé sur l’épaule...Il détestait le feu, c'était mauvais pour le bois et un véritable fléau pour les navires ! Il regagna la table treize et sortit une de ses bouteilles de rhum, qu’il avala avec lenteur…
Il jeta un regard à l’autre nain assis et lui demanda :
"Quel est ton nom jeune nain ?"
Gnoby se réveilla lourdement.
"Tiens, il fait chaud ici ..." pensa le gnoblard.
Peut être le feu était-il le plus grand ennemi de l'homme, mais pour un gnoblard idéaliste comme lui, cela n'était qu'un adversaire comme un autre ... Il prit soin de prendre la bourse qu'il avait voler à l'humain, et partit calemement de l'auberge, en prenant soin de bruler un tonneau de poudre. *HIHIHIHI, MOUHAHAHHAHAH, Niark Niark*
Buffon s'attaqua, méticuleux, à la bière que lui avait chaleureusement servit l'Ogre. *Brassée par un Halfling, sans le moindre doute*
Se retournant, il contempla les quelques personnes restantes, pour la plupart rassemblées auprès d'une table délabrée, porteuse du chiffre treize.
Une affiche usée, étendue sur le sol, retint son attention.
*Par David ! Il semble que la chance soit avec moi aujourd'hui. Tomber sur un Ogre tavernier, puis sur cette annonce (qui me permettrait de remplir ma bourse)... je devrais peut-être y participer*
Regardant à nouveau les personnes attablées, aux allures si puissantes et combatives, il conclut que la mission, quel quelle soit, devrait se montrer aisée. Il serait indigeste de se priver d'une telle aubaine !
Toujours accolé au bar, il attendit l'arrivée du fameux employeur mentionné par l'affiche.
L'Ogre entra avec fracas. Il avait le visage crasseux et le tein terreux. Un minier, sans aucun doute, surtout si on se fiait au casque qu'il portait et à la pioche démesurée dont il se servait pour creuser, et surement pour autre chose, la terre n'était pas de couleur cramoisie...
-PAR LA GUELE! J'AI FAIM! hurla t-il à l'ogre tavernier qu'il semblait connaitre, Compte tu laisser un frère mourrir sans rien lui donner pour apaiser ce dieu mangeur?
Le minier s'attabla. Il posa sa pioche avec "grâce" et se vautra dans sa chaise. Mais quelquechose attira son attention. Quelquechose qu'il n'aurait jamais pensé voir ici. Un Gnoblar...
Moins de dix minutes après l'entrée de l'ogre, l'homme encapuchonné se leva enfin, marchant d'nu pas lent et saccadé vers les restes de la table treize autour delaquelle s'étaient rassemblés ceux qui voulaient participer à l'aventure. Il sortit un long parchemin de sa cape et le montra à tous. Sur celui-ci était écrit: Suivez-moi, je vous mène à mon maître.
Tous se levèrent plus ou moins rapidement et suivirent le serviteur et sa démarche saccadée à l'extérieur. L'ogre, contre toute attente décida de les suivre. Ils passèrent devant l'homme dormant toujours dans sa flaque de boue et appercurent les nains et les elfes finissant leur petite discussion dans une sombre ruelle. Ils marchèrent longtemps, continuant vers les demeures riches de la cité. Après presque vingt minutes de lente marche à cause de l'étrange démarche du serviteur de leur employeur, qui provoquait d'ailleurs le mécontentement silencieu de certains.
Ils arrivèrent enfin devant un magnifique manoir, un des plus riches de la ville. Et y entrèrent, suivant toujours l'homme encapuchonné jusqu'à une grande pièce. Les murs étaient recouverts de richissimes tapisseries, des dorures ornaient tous les recoins de la demeure. Leur employeur était très iche, c'était certain. Ils le virent enfin, attablé au bout d'une grande table. Il se leva et d'un geste congédia son serviteur qui disparut par une porte sans un mot.
"-Bonsoir à vous tous, et merci d'avoir répondu à mon appel. Excusez mon serviteur, il est sourd et muet..."
L'employeur se doutait bien que les aventuriers n'en avaient rien à faire et qu'ils n'avaient pas répondu à son appel par bonté... Mais c'était la politesse.
"-Je suis le comte Von Drakoff, et c'est moi qui vous donnerais la récompense promise si vous menez à bien la mission..."
Les aventuriers maintenant assis tout autour de la magnifique table noire étaient tout ouïes...
"-Vous devez certainement être au courant des funèbres évènements se produisant dans notre ville en ces temps sombres... Il se trouve que le mage noir qui sévit depuis plusieurs jours a enlevé ma fille. Deux hommes connaissant bien les égouts vous ferons éviter les patrouilles bloquant les accès et vous mèneront jusqu'à son repère présumé... J'espère de tous coeur que vous me ramènerais ma fille vivante... La récompense serait immense... Des questions?"
Il avait dit celà d'un ton froid et professionel, il ne devait laisser paraître aucune émotion devant de tels voyoux, jaugeant chacun de ses désormais employés et attendant leurs remarques...
[hrp: bien, vous décrivez la réaction de votre personnage, à voix haute ou pas. Et attendez la réaction des autres. Un seul poste pour l'isntant donc
Buffon trépigna sur sa chaise. Il avait hâte de commencer cette aventure. Non pas que celles-ci, en général, l'attirent particulièrement... mais la perspective, par après, de repartir faire ses tournées gastronomiques, elle !
*Tartelance seul doit savoir combien d'établissement je pourrais visiter en cette ville* se murmura t'il à lui-même, en se pourléchant les babines.
Il ne répondit rien à leur riche employeur, bien qu'une question lui bava au coin des lèvres: "pourquoi diantre disposer d'une si belle table, sans pour autant la garnir de victuailles ?"
Une telle remarque n'eut sans doute pas été bien accueillie...
Fixant un Ogre, ayant tout comme lui suivit les aventuriers de la table treize, il pensa, rêveur, aux repas que celui-ci pourrait apprécier.
Thomas écouta distraitement l'employeur, et tilta au mot "fille. "- Et quel âge a votre sans doute merveilleuse jeune fille."
L'employeur se tourna vers lui, froidement et Thomas préféra ne pas insister. Il lorgna ensuite sur les riches tapisseries, la vaisselle d'or et tout le reste, puis il regarda Aroungeo et lui fit un clin d'oeil que son complice lui rendit. Thomas posa une autre question : "- Devrons-nous tuer ? Non pas que je ne sois pas capable de le faire, notez bien. Mais l'hypothèse de régler un conflit sans ôter une vie, si précieuse, me plaît énormément. Bien sûr je me doute de la réponse mais.... De plus quelle sera la récompense ? Aura t-on un chef ? Devrons nous obéir à une sorte de.... capitaine choisit parmi les membres du groupe ? et enfin quand partons-nous ?"
Thomas se tut à nouveau, un petit sourire aux lèvres, ses camarades étaient déjà agacé par ses nombreuses questions, de plus Arunjo était déjà en train de chercher comment dérober quelques objets à une.... à moins qu'il n'essaye de charmer la servante ?
Il remarqua le halfing qui gigotait sur sa chaise et il eut une idée amusante :
"- Auriez vous à manger ? Le feu a emporté mon repas et le dernier remonte à plusieurs heures..."
Puis le bavard et effronté personnage se cala au fond de son fauteil, une expression maligne sur les traits.
Oui, c'était belle et bien une tache sur cette chaussette.
Cela faisait plusieurs dizaines de minute que Gnoby regardait fixement ces chaussures, ne pouvant rivaliser du regard avec l'ogre. Gnoby avait voler avec prudence quelques serviettes fait de tissues rares à l'employeur, les cachants dans son sac. *Une bourse, une pièce au nain et des serviettes ... Cette expédition s'avérait payante.*
Gnoby leva doucement la tête. Les autres fous de son expéditions avaient tous voler des bouses. Les sales copieurs. Il pourrait en tous cas leurs volaient, et décamper le moment venue.
Les paroles de l'homme ne l'intérésser pas, il se concentra sur son plan diabolique.
*Niark niark*
Si ils n'avaient pas été en présence du compte, Mandrek aurait juré contre le destin. Il espérait que l'expédition lui permettrait de quitter la ville. Mais non, il allait devoir y rester. Et dans les égoûts en plus. Ranald ne lui souriait décidément pas. Enfin, le Dieu de la Chance aurait pu se montrer encore plus retors. Car heureusement, le comte ne semblait pas connaître celui qui le recherchait... C'était déjà ça de pris. L'espion se concentra sur le problème. Finalement, un détail, pourtant d'importance, lui sauta aux yeux : ils avaient deux sorciers dans le groupe, dont un qui ne semblait pas être un samaritain. Il fit part de sa réflexion au spadassin :
— En parlant de mage noir, l'individu à la mine patibulaire pourrait peut-être nous avancer un petit peu, de même que l'autre sorcier...
Il leur jeta un regard soupçonneux puis s'écarta un peu du groupe, faisant mine d'observer les tapisseries. Mais du coin de l'oeil, il surveillait ses compagnons et le reste de la pièce.
Aruno avait pouffé à l'entrée de l'ogre dans la taverne, jugeant qu'il y avait eut assez de bagarres pour l'instant, il se retint d'éclater de rire, ainsi que de tous commentaires. Il glissa malgrés tout à l'oreille de Thomas.
"Ma, régarde l'ougre il est tout pitit, célà doit étre un nain ougre sourement"
Il commençait à s'impatienter , quand les choses se décantérent, on les mena à leur employeur.
Celui ci visiblement faisait partie de la haute noblesse locale , encore un qui péte dans la soie, ce dit Arunjo, tant mieux la récompense n'en sera que meilleure.
Il écouta avec attention ce qu'avait à leur dire l'homme tout en regardant attentivement la piéce , les décors.... Au mot fille une étincelle s'alluma dans ses yeux.
"Ma quélle horreur , une zoulie jeune fille aux mains d'un magicien noir, prompto nous devons la souver immédiatement et sans délais."
"Mais Thoumas à raison signor, qui dirigera cette missione? Célà mé parais indispensable qu'il y ais une chef."
"Scusi encore oune pétite questione, enfin deux, quélle sera lé montant dé la récompense, et perqué si vous connaissez l'endroit ou sé cache cé pourceau né pas y envoyer la policia?"
La derniére question il le savait pouvait devenir assez rapidement embarassante, mais Arunjo aimait savoir ou il méttait les pieds, et quelque chose clochait dans le comportement de leur employeur, pourquoi faire appel a eux, alors que la police aurait put faire le boulot?
Arakor avait regardé l'Ogre comme si il n'en avait jamais vu (enfin, de trés loins...). Contrairement aux Ogres "normaux" celui-ci était d'une taille minuscule (pour un Ogre) et maigre (idem). Mais il restait plus grand que toutes les autres personnes dans l'auberge...
Soudain, un homme sorti un parchemin, qui disait de le suivre.
En même temps que toutes les autres personnes, il suivit le serviteur, qui les menna au "patron".
Après un briefing en régle, les "aventuriers" posérent leurs question. Le faite qu'il parle de mage noir mettait Arakor mal à l'aise, mais la récompense devait valoir le coup.
-Juste comme ça, comment pouvez-vous être sur que c'est bien un mage noir qui a enlevé votre fille, et pas un imposteur?
[HRP]Mon perso s'étant soigneusement planqué dans les ombres avant que tu ne sortes, Larmenoire, je ferais comme si tu n'avais pu le désigner.[/HRP]
Le géant avait suivi sans peine le groupe dans la ville, d'ombre en ombre. Un mage, rien que cela... Et à propos de mage, il devrait avoir une petite explication avec le sorcier aux yeux vairons.
Il écouta patiemment le comte. Il n'avait aucune question à poser, enfin si, une seule...
"Avez-vous une idée de ce que nous pourrions recontrer comme menace, hormis le mage noir lui-même ?"
Ondring écouta leur employeur attentivement. Celui-ci devait avoir des choses à cacher pour les faire passer par les égouts et pour ne pas laisser faire les autorités locales ! Puis le vieux nain posa une question qui lui brûlait les lèvres :
"Messire, avez-vous une idée de pourquoi ce mage a-t-il enlevé, ou fait enlevé, votre fille ?"
L'Ogre remarqua que to le monde le regardait, et semblaient rigoler. L'ogre fixait toujours le gnoblar la bave au lèvres, mais il se dit qu'il ne devait pas avoir bon gout. Ainsi, il se tourna vers l'employeur submergé de question, ey tapa la table de son lourd poing.
-Ils ont raison, il faut maaaaaaaaaaaaaanger avant de partir, je doute que la guele terreuse nous offre la nourriture dans les égouts et j'ai faim!
Kreuzhtro repartit dans ses reflexions. L'ogre était vouté au point qu'il ne faisait que a moitié de sa taille habituelle, mais personne ne l'avait remarqué à cause de son énorme manteau trop ample pour lui (il avait appartenu à un géant). Von Tûe-Nell réajusta sa plaque ventrale sous le coup de la faim, brisant inconsciemment les jointure de celles-ci. Il ne l'avait pas changé depuis 10 ans, elle commençait à le géner... Il arracha un bout de tapisserie et réajusta sa plaque en attendant que l'employeur lui réponde et lui donne à manger surtout...
L'employeur resta de marbre face aux remarques concernant sa fille. Il s'était attendu à avoir à faire à des larbins pareils, mais ne dit rien, il ne voulait pas se mettre en danger en provoquant l'un de ses employés...
Les questions le submergèrent alors, mais il écouta chacune d'elle en silence, l'enregistrant pour ensuite pouvoir répondre. Lorsque l'ogre fit cesser toute parole en criant et en tapant du poing, le comte commença par claquer des doigts et le serviteur encapuchonné entra à nouveau, portant un immense plat de viande, il était suivit par d'autres serviteurs habillés de la même manière, chacun portant des mets très couteux et les posèrent sur la table très vite remplie malgré sa taille importante avant de repartir sans un mot.
"-J'attendez que vous vous soyez installé..."
Murmura le comte dans un sourire, observant le seul aventurier debout du coin de l'oeil. Il se tourna ensuite à nouveau vers les autres et répondit:
"-Vous voulez savoir si... vous serez obligés de tuer? Je crains que oui mon ami.... Pour vous donner la raison je vais répondre à vos compagnons -il désigna le géant enveloppé dans sa cape noire et l'estalien- ... Si je n'envois pas la milice... c'est parce que ceette cachette ne se trouve pas à dix mètres sous terre... Elle n'est pas dans les égouts, elle est plus basse, elle est en dessous des catacombes et des terriers creusés par les hommes rats... La milice refuserait de descendre aussi bas et vu sa discrétion périrait avant d'y être parvenue. Vous êtes peu nombreux, efficaces et discrets, ce qu'il faut pour arriver jusqu'à cette profondeur... Vous combattrez toutes les créatures qui vivent dans les égouts... Des mutants certainement, des voleurs et bien d'autres encore. Mais je crains que vous n'ayez aussi à faire aux hommes rats et aux srviteurs du mage noir, si c'est bien un sorcier, en tous cas il n'est pas seul, qui qu'il soit."
Il se tourna alors vers Thomas et dit:
"-Je crains donc que vous ne soyez contraint à tuer, si vous ne voulez pass avoir une armée d'ennemie devant et derrière vous..."
Il observa les aventuriers, dont certains semblaient très refroidits par les dernières nouvelles, il n'y avait mot et il dit:
"-D'autres questions?"
L'ogre se jeta sur la nourriture avec la férocité d'un Berserk de Khorne. Mais d'un coup Kzeuzhtro s'immobilisa alors que l'employeur faisait son discour. Il leva les yeux de la chose qui avait jadis été de la nourriture.
-Discret ? dit-il à l'adresse de l'employeur commme s'il avait été traumatisé. Comment allait-il devenir un mangeur d'homme légendaire s'il devait se cacher?
- Oui, moi.
Sepheus s'était fait plutôt discret depuis qu'il avait brûlé l'auberge, et cela pouvait paraître surprenant qu'il se risque à prendre la parole.
L'ogre rota. Sepheus l'ignora sagement.
- Comment savez-vous, ou présumez-vous, que votre fille se trouve à cet endroit précis ? Et pourquoi ce serait l'oeuvre d'un mage ? Ne pourrait-elle pas avoir été violée par une canaille de la ville basse qui l'aurait ensuite tuée et caché son corps dans une cache que vos hommes n'auraient point trouvée ? Ou ne pourrait-elle pas avoir simplement fugué ? En quoi consiste exactement notre récompense et quel en est le montant ? Ne vous en déplaise, monseigneur, je ne suis pas de ceux qui apprécient de travailler dans l'ignorance.
Le sorcier prit nonchalament un cuissot dans le plat de victuailles et le mâchonna lentement en attendant la réponse du comte.
Le comte approuva d'un regard à la question de l'ogre, puis se tourna vers le sorcier qui venait de lui poser une question. Ils semblaient s'intéresser suffisament aux détails pour être efficaces, un bon point.
Il répondit:
"-Tout simplement parce qu'alors que j'entrais dans le salon pour rejoindre ma fille pour dîner, je l'ai vu là, la tenant fermement alors qu'elle était endormie par je ne sais quel sortilège, et qu'il m'a jeté un sort pour me faire sortir de la pièce. L'un des deux guides, celui qui a trouvé le repère du sorcier, affirme l'avoir vu entrer dans sa demeure avec une jeune femme dont la description correspond parfaitement. La récompense minimale à votre retour sera de huit cent couronnes d'or chacun, plus un diamant. Je vous laisse immaginer son montant si de plus ma fille est en vie..."
Il sourit aimablement, il n'hésiterait pas à payer le prix fort pour sauver sa fille, même s'il se ruinait...
* Intéressant*
Gurdil n'avait pas dit grand chose sur le trajet, et rien du tout dans le manoir. Les autres posaient toutes les questions importantes, et la bière du comte était très bonne de surcroît.
L'attrait d'autant d'or grandissait chez le nain, et massacrer sans peine des brigands et des gobelins, des rats géants, des ogres mutants, des zombies et des liches, ne lui semblait plus si difficile.
Par contre la question du chef n'avait toujours pas été réglée.
*Avec un pactole pareil, je pourrai aisément faire valoir ma candidature aux Collèges de Magie...*
- Nous retrouverons votre fille, comte, et nous châtirons comme il se doit l'auteur de ce méfait ainsi que ses complices.
Les mots étaient sortis quasiment tous seuls de sa bouche, mais Sepheus se dit a posteriori qu'il n'aurait peut-être pas dû dire "nous" à la place de "je", car cela pouvait vouloir dire qu'il se considérait comme le porte-parole du groupe, ce qui n'était pas du tout le cas.
Von Drakoff remercia le sorcier d'un signe de tête. Il observait maintenant les aventuriers un à un et les étudiait en silence. Il se remémora alors qu'il n'avait pas répondu à une question.
"-J'oubliais... Vous m'avez demandé si il y aurait un chef désigné. Non pas réellement, mais vous devrez suivre à la lettre les quelques ordres que donneront les quides, ce seront de bons conseils . Après tout c'est eux qui vous mènerons à travers les égouts... Sans eux vous vous perdriez sans doute... Je vais vous les présenter."
Une porte s'ouvrit derrière lui et deux hommes entrèrent. Tous deux étaient entièrement vétus de noir, la même couleurs que leurs cheveux d'ailleurs. L'un avait les yeux marrons, l'autre d'un bleu perçant. Ce dernier e révéla en fait être un elfe. Ils s'avancèrent jusqu'aux côtés du comte qui les présenta:
"-Voici Mandrag, un humain natif de Nuln, et Althaïs, un elfe exilé qui a vécu une grande partie de sa vie dans les souterrains de la ville, avant de racontrer Mandrag. Je les laisse vous exposer leurs plans."
L'humain, le dénommé Mandrag, s'avança et parla d'une voix forte mais douce, étonant pour un homme vivant sous terre.
"-Comme vous devez le savoir, en cette période de troubles à cause de celui que vous devez aller trouver, la milice a interdit tous les accès aux égouts. Et même nous qui nous y connaissons avons du mal à y pénétrer en ce moment. Le meilleur moyen est la sorcière borgne, une taverne dont la cave à vin contient un passage secret vers les égouts. Le problème sera d'entrer dans cette cave, mais avec un peu de discrétion c'est faisable. Althaïs et moi même avons l'habitude de nous déplacer discrètement et donc d'éviter les adversaires dans les sous-terrains... Mais vu notre nombre, ce ne sera pas possible, nous comptons donc sur vous pour repousser les adversaires éventuels..."
Il recula d'un pas, attendant les probables questions.
[hrp: bien je pense que nous quitterons la demeure du noble demain soir, que tout le monde ait eut le temps de poster quoi...]
"Repousser les adversaires n'est pas un problèmes. Surtout des miliciens et des hommes-rats. Je l'ai fait toute ma vie durant. La discrétion reste aussi mon fort. Au pire, on n'aura qu'à déclencher une bagarre de taverne et profiter de la confusion."
Le géant ne touchait pas aux plats pour une raison compréhensible : s'il voulait manger ou même boire, il devrait ôter son masque...
Thomas sourit et faillit éclater de rire à la remarque d'Aroungeo. Il remercia son employeur pour les précisions apportées. Puis il regarda le géant qui venait de parler et ne put s'empêcher de lancer :
"- Bah voyons, un gars qui se balade avec un masque, un sabre énorme dans le dos et qui fait tout pour paraïtre discret... nan mais franchement. Aringeo et moi sommes en comparaison beaucoup moins remarquable, dans le snes où on passera pour des clients ordinaire mais toi... et que dire de l'ogre ? on en voit pas tous les jours non plus. Non en fait j'aimerais savoir comment vous comptez arriver discrètement... La meilleure solution sera de repousser les probables adversaires..."
Thomas haussa les épaules interrogea Arunjeau du regard et constata que celui ci avait l'air amusé par le discours du coquin, il redevint ensuite sérieux en voyant quelque chose derrière le voleur... le géant se serait-il levé ? L'escrimeur se retourna et...
Buffon accueillit, avec gourmandise, les mets qui leur furent servit.
Il sourit, voyant la frénésie avec laquelle l'Ogre se jetait sur les plats. Cet être, bien que proche cousin de sa propre race, était d'un primitif question culinaire.
*Manger est une chose, apprécier un repas bien fait et en déduire les composants en est une autre...*
Il piocha dans le plus proche récipient, tous ses sens en éveil afin d'en saisir les milles-et-une saveurs potentielles.
*Drôle de personnage que cet homme quand même, il n'a pas l'air pressé qu'on lui sauve sa fille. Pour nous laisser faire une pause-repas avant le départ...*
Enfin, cela faisait bien son affaire. Et partir le ventre creux eut été un bien mauvais présage.
Il lança, mastiquant une exquise viande saignante, un "grand-merci" à l'homme ayant proposé qu'on leur serve ces nourritures.
Les questions fusaient, pour la plupart futiles à ses yeux. N'eut été la curiosité naturelle dont il faisait toujours preuve, il se serait contenté d'apprécier les offrandes de leur hôte.
Les égouts n'étaient pas le lieu qu'il affectionna le plus. Néanmoins, vivant habituellement sous terre, il s'y sentirait à l'aise. Quant à être discret...
Caressant, songeur, les plats entreposés devant lui, il bava avidement.
"Délicieux ! Vos cuisiniers sont des gens hors-pair" lâcha t'il à l'intention du comte.
*Si j'en trouve le temps et l'occasion, j'irai fouiner dans vos cuisines...*
"Ma c'est chure, au niveau discréchione, notré groupe n'est pas vraiment cé qui sé fait de mieux.Même en ayant la voue basse , il parait diffichile dé louper oune équipe comme la nôtre"
"Ma il rechte la bagarre , hé dans cé domaine nous ne semblons pas mauvais" Arunjo vit alors Thomas se tourner brusquement , à tout hasard il passa nonchalament les mains sous la table et arma ses pistolets. "On est jamais assez prudent amigo" glissa t'il a Thomas avec un sourrire carnassier.
Huits cents pièces d'or, un diamant et un extra sans doute si la mission est une réussite totale ! Il n'y avait plus a hésiter, quitte a faire équipe avec ce groupe plus ou moins capable selon lui.
_" En ce qui me concerne, je suis partant et vous ?"murmara-t-il a l'oreille de Mandrek "Ces huits cents couronnes nous tendent les mains !"
Il imagina ce qu'il pouvait s'offrir avec cet argent, un cheval, de beaux habit, il pouvait s'acheter un batiments, le retaper et ouvrir une taverne, il pouvait s'acheter une armure et un équipement et devenir chevalier mercenaire, il pouvait... Les possibilité étaient si vastes...
"Même sans cette récompense, je suis avec vous, Compte."
Le géant avait décidé de ne pas relever l'insulte sur sa discrétion. Il réfléchit rapidement à ce qu'il pourrait faire, de l'engagement d'une bande de mercenaires pour l'aider à finir sa quête à juste payer des informateurs, en passant par l'embarquement vers d'autres pays pour se faire oublier... Mais une si grosse prime signifiait d'énormes risques.
"Dites-moi, le sombre mage est-il puissant ?"
L'ogre se replongea dans sa nourriture, il se resservit trois fois avant d'être rassasié pour environ deux bonne heures. Evidemment, pas un seul des aventuriers n'avait eu le temps d'achever son repas pendant ce temps...
A la mension du mot 800 couplé avec OR, L'ogre faillit arreter de manger. Avec tout cet argent, il pourrait s'acheter tout un tunnel s'il le désirait... Voir même acheter le gnoblar qui était à ses cotés pour le manger, son maitre ne refuserait pas de lui vendre...
Tuer les sorciers n'est pas chose dure, il y a des créatures bien plus puissante dans les tunnels, ma tribu en élevait jadis... Savez-vous ce que nous risquons de rencontrer exactement?
Demanda l'ogre qui n'attendait qu'une occasion pour conter ses aventures anciennes bien que peu nombreuses. Evidemment, ce n'était pas le seul but de la question, il voulait connaitre les risques, voir à quel point sa légende serait grande s'il réussissait la quète...
Von Drakoff répondit à l'homme masqué d'une voix tendue:
"-Je ne peux malheuresement vous répondre, je ne sais pas quelle magie il utilise... Je pense que c'est un nécromant d'après le peu que j'ai vu mais rien n'est moins sûr... Les sorciers savent créer des illusions parfaites... En tout cas, il est puissant, suffisament pour échapper à la milice, à l'armée et aux collèges de magie réunis..."
Son ton lorsqu'il répondit à l'ogre était moins amical et beaucoup plus pressé:
"-Vous m'excuserez mais j'ai déjà répondu à cette question.... Althaïs le saît mieux que moi cependant..."
L'elfe s'avança et dit d'une voix limpide:
"-Les égouts sont remplis de mutants, de voleurs, d'assassins, de créatures sans la moindre inteligence mais féroce... En dessous il y a les hommes-rats et pire encore..."
Sa voix n'atiat plus qu'un murmure...
"Je peux vous dire ce qu'il y a si vous le désirez, j'en ai croisé et j'en suis revenu triomphant. Enfin, pas à Nuln, mais je suppose que c'est la même chose que ce qu'il y a à Altdorf, Marienburg ou même Middenheim..."
Thomas se retourna brusquement et vit l'humain en noir à qulques centimètres de lui. Il laissa retomber sa main à ses côtés, abandonnant la poignée de sa rapière. Il regarda Arounjeo en levant un sourcil, dans une expression interrogatrice...
"- Il fait quoi là ? Je suis trop tendu moi... Faut dire c'est pas clair.... Pourquoi ne pas envoyer la milice, pourquoi sa fille, qui est-il ?... étrange, étrange...."
Puis il prit la parole à vois haute :
"- Pour ma part comte, je suis prêt à vous aider, surtout pour une telle récompense, mais il va falloir que vous me disiez exactement pourquoi envoyer une équipe aussi voyante dans une mission qui requiert autant de discrétion ?" dit Thomas en fronçant les sourcils
Ondring se cala dans sa chaise puis entama une grosse cuisse de poulet ! Il y avait longtemps qu’il n’avait pas mangé un aussi bon repas ! Puis quand il entendit le montant de la récompense, il faillit s’étouffer ! Recrachant un petit morceau d’os, il pensa aux navires qu’il pourrait s’offrir avec : certes un pas si énorme que ça, mais au moins, l’équipage serais moins grand et donc moins cher…
Puis il demanda au comte :
"Monseigneur, avez-vous une idée, ne serait-ce que le moindre soupçon, quand aux raisons pour laquelle ce sorcier a-t-il enlevé votre fille ?"
Puis le vieux nain sourit, fier de sa tirade ampoulée…
Mandrek retourna vers le groupe et souffla au spadassin :
— Pour 800 couronnes d'or, [hrp]Ben oui, c'est comme ça que ça s'appelle dans le monde de Warhammer... des couronnes d'or, des pistoles d'argent et des pièces (pas sûr du mot "pièces" de cuivre...[/hrp] j'en suis évidemment...
Puis il questionna le comte :
— Je suis partant, la somme étant généreuse. Cela dit j'aimerais bien savoir pourquoi, vu que vous êtes Comte, ne nous autorisez-vous tout simplement pas l'accès aux égoûts...
Avalant une ultime sauce aux saveurs exotiques et parfumées, Buffon se laissa choir profondément dans son siège. Ainsi s'achevait son analyse détaillée des multiples délices qui leur avaient été présentés. Un régal, assurément.
Il saisit un calepin aux bords décrépis de dans son sac, et entreprit d'y noter les recettes originales, que ces premières heures à Nuln lui avaient fait découvrir.
*Je goûterais bien un vin local. Il me sera sans doute possible d'en chaparder une bouteille, dans la cave de la "Sorcière borgne"...*
Ne voulant pas être en reste, il se tourna à son tour vers le Comte, lui demandant: "depuis combien de temps votre fille a t'elle été enlevée, messire ?"
Arunjo sentait venir l'embrouille à vitesse grand V, un compte qui était pret à aligner pret de 10 000 couronnes d'or au bas mot et qui n'étais pas capable de soudoyer quelques malheureux milicients pour pénétrer dans les égouts, celà paraissait vraiment bizarre.
"Chélà poue l'embrouille amigo" souffla t'il à Thomas.
"Ma pour en étre soure il faudra y aller" poursuivit il en éclatant de rire.
"A la grace dé Ranald amigo, j'éspére seulement que la couquine vaut lé détour."
Puis s'adressant à leur employeur.
"Signor, je pense qu'oune pétite acompte , disons un quart dé la somme ,maitrait du coeur au ventre à mes amigos. L'aventoure risque d'étre fort dangerouse et nous aurons besoin de chtimulant."
Arunjo éxaminais du coin de l'oeil les deux sbires qui seraient leurs guides, ils ressemblaient plus à des malfrats qu'à de zélés serviteurs. Mais ceux là semblaient aussi connaitre leur affaire, c'était l'important aprés tout.
"Par toutes les faucilles et les marteaux, huit cent pièces d'or ... Fichtre !"
Gnoby réléchit quelque instant ...
Les bénéfices seraient-ils à la hauteur du risque ?
*Bien sûr, je n'aurais qu'à me cacher lors des combats*
Il avait toujours fait ça, et pour l'instant, ça avait efficacement marcher ... La preuve, il était vivant !
"Je ferais partit de l'aventure de ... loin" assura le gnoblard, suivit d'un rire noir
Le comte Von Drakoff répondit à Thomas, gardant toujours le sourire bien qu'il commençat à s'impatienter...
"-J'ai demandé des personnes prêtes à partir dans cette aventure, discrètes si possible. Si vous considérez que certains d'entre vous ne savent pas lire, c'est votre problème et ça ne me regarde pas, si vous préférez tuer ceux qui ne sauront pas rester discret, celà ne me regarde pas non plus, mais sachez que vous n'aurez pas la part des morts si morts il y a."
Tournant la tête vers Ondring et répondit, le ton triste:
"-Non malheuresement je n'en ait aucune, aucune rançon n'a été demandée... Ma fille est très belle, si ce chien touche à un seul de ses cheveux... Les motivations pourraient être nombreuses, mais je doit vous avouer que je préfère ne pas y penser, celà me tourmente suffisament la nuit..."
L'homme en noir qui avait observé les tableaux tout à l'heure lui posa une question, cette bande d'impotents allaient l'obliger à se rabaisser... Mais il était fier de ses origines:
"-Le titre de Comte n'est pas Impérial, je ne suis arrivé dans l'Empire il y a trois ans seulement, j'était Comte d'un fief Bretonnien, et je tient à ce titre, bien qu'il n'ait aucune valeur ici..."
La question de l'estalien le fit sourire cependant:
"-Mon ami sachez que je n'ai guère envie de voir près de deux mille couronnes s'aventurer dans les égouts et peut être n'en jamais revenir..."
Il vit les mines déçues des aventuriers, il avait tout préparé mais voulait donner une impression de générosité aux aventuriers...
"-Bien, je vous donnerais un accompte, je vous comprend... Mais de, disons trente couronnes... Allons, je vous fait don de cinquante couronnes chacun en preuve de ma bonne volontée, le reste viendra plus tard..."
Il claqua des doigts et un homme encapuchonné réapparut, auquel il dit d'aller chercher une bourse remplie de cinquante couronnes pour chacun des aventuriers...
Avec un grand soupir Arunjo pris la bourse.
"Ma, ché pas énorme , on fera avec"
L'Estalien avait pris une mine déconfite qui aurait arraché des larmes aux répurgateurs eux mêmes.
|
|